Tyndale Open Study NotesPsaumes 104

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Lire Psaumes 104 dans la Bible

Psaumes 104:1-35

Ce cantique de la création (voir aussi Ps 8, 33, 145) célèbre la bonté et la majesté de Dieu. Le psalmiste médite sur le monde présent, la création originelle et la création à venir. Il contemple ces deux œuvres comme façonnées avec sagesse et merveille (cf. 139.14),fruit de l’action de l’Esprit de l’Éternel (104.30 ; Gn 1.2 ; 2Co 3.6).

Psaumes 104:1

Mon âme, bénis l’Éternel : Les Ps 103 et 104 commencent et se terminent tous deux par cet engagement à louer (103.1–2, 22 ; 104.1, 35). • tu es infiniment grand : Cette acclamation exprime la louange pour le salut reçu (voir aussi 35.27 ; 40.16 ; 70.4).

Psaumes 104:2-4

Le psalmiste fait écho aux deux premiers jours de la création (voir Gn 1.1–8), lorsque Dieu a créé les cieux et fait paraître la lumière.

Psaumes 104:3

Cette image poétique dépeint les nuages comme des poutres soutenant la voûte céleste.

Psaumes 104:4

Le vent et la foudre sont décrits comme des messagers de l’Éternel, qui gouverne les phénomènes météorologiques selon son bon plaisir (77.17–18 ; 78.26 ; 135.7 ; 148.5–6). • Le psalmiste fait écho au troisième jour de la création (Gn 1.9–13), affirmant la souveraineté de l’Éternel sur les eaux et la terre.

Psaumes 104:6

Au commencement, la terre était entièrement recouverte par les eaux.

Psaumes 104:7

L’Éternel fit apparaître la terre ferme au troisième jour de la création (Gn 1.9–13).

Psaumes 104:8

La terre est le fruit de la volonté de Dieu.

Psaumes 104:9-10

L’Éternel règne sur toutes les eaux, y compris celles qui coulent sur la terre. Il a transformé le chaos des eaux en ordre et en abondance, faisant de la terre un lieu splendide pour les humains et les animaux, où l’eau abreuve le sol, les oiseaux et les bêtes.

Psaumes 104:9

L’Éternel a fixé une limite aux mers pour préserver la terre. Sa souveraineté sur la mer et la terre s’oppose à la croyance cananéenne en Baal, célébré comme vainqueur des eaux (voir Ps 29).

Psaumes 104:11-18

Le psalmiste célèbre la vie animale, végétale et humaine, ainsi que l’abondante provision de l’Éternel pour chacune d’elles (Gn 1.9–30).

Psaumes 104:14

pour les besoins de l’homme : les êtres humains sont les intendants de l’ordre établi par Dieu, et ils reçoivent leur nourriture du fruit de leur travail.

Psaumes 104:15

Le vin et l’huile d’olive, bien qu’ils puissent être mal utilisés (cf. Pr 21.17), sont offerts par l’Éternel comme des bienfaits pour égayer la vie. Le pain représente quant à lui la nourriture essentielle, qui permet de vivre.

Psaumes 104:17-18

Les cigognes ont migré du nord de l’Europe pour passer l’hiver en Palestine. • aux damans : Ces animaux sont de la taille d’un lapin et habitent les zones rocheuses.

Psaumes 104:19-23

Le psalmiste se réjouit de l’ordre établi entre la nuit et le jour, en écho au quatrième jour de la création (Gn 1.14–19). Ce rythme quotidien permet à toutes les créatures de vivre et de s’épanouir.

Psaumes 104:19

la lune pour marquer les temps : L’Israël ancien fondait son calendrier sur les cycles lunaires. • Le soleil sait quand il doit se coucher : C'est une description poétique fondée sur l’observation quotidienne, soulignant la régularité du coucher du soleil chaque soir.

Psaumes 104:20-23

Les cycles de la nuit et de l’aube rythment le cours des jours sur la terre

Psaumes 104:24-26

Les œuvres de l’Éternel révèlent sa sagesse. Tout s’imbrique harmonieusement : la terre et la mer, la nuit et le jour, les créatures terrestres et marines. C’est la sagesse de l’Éternel qui donne à la vie son ordre et sa beauté.

Psaumes 104:25

L’océan, grouillant de vie en tous genres (voir Gn 1.20–21), est un témoignage vivant de l’activité créatrice de l’Éternel.

Psaumes 104:26

navires : les navires commerciaux engagés dans le commerce maritime étaient l'une des merveilles du Proche-Orient ancien (voir Es 2.16 ; 23.1, 3). • Léviathan : le psalmiste dit que cette créature redoutée n'est rien d'autre que l'animal de compagnie du Seigneur.

Psaumes 104:27-30

Toute vie dépend de la bienveillante provision de l’Éternel, maître de la vie et de la mort (cf. Mt 6.11).

Psaumes 104:29-30

Tu envoies ton souffle : la vie sur terre n'est possible que par le don de l’Éternel, symbolisé par son souffle (hébreu ruakh, signifiant « souffle, vent, esprit »). L’Esprit de l’Éternel est l’agent du renouveau (Es 32.15–20).

Psaumes 104:31-35

Le psalmiste passe de la contemplation de la création actuelle à l’espérance d’une nouvelle création, où l’Éternel renouvellera l'ordre créé en un monde sans pécheurs.

Psaumes 104:31

L’Éternel manifeste sa présence à travers l’ordre créé (voir 8.1 ; 19.1–4 ; 24.7) et se réjouit de sa nouvelle création (voir Es 65.19).

Psaumes 104:32

La terre qui tremble et les montagnes qui fument symbolisent la venue de l’Éternel pour juger les pécheurs et sauver son peuple fidèle (voir 18.7–15).

Psaumes 104:35

L’Éternel fera disparaître toute forme de mal qui souille sa création. • La phrase de conclusion nous ramène à 104.1 (voir aussi 103.1–2, 22; 146.1).

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