Nouvelle Français courant

Tobie 10:7

7Mais la mère répliqua : « N'ajoute rien ! N'essaie pas de me tromper ! Mon enfant est mort. » Chaque jour, elle sortait en hâte de la maison pour surveiller la route par où Tobias était parti ; elle ne voulait rien entendre de personne. Après le coucher du soleil, elle rentrait à la maison en se lamentant, et elle pleurait toute la nuit, sans trouver le sommeil.

Contexte de Tobie 10:7

5« Quel malheur pour moi, mon fils, de t'avoir laissé partir, toi la lumière de mes yeux ! » 6Mais Tobit lui répondit : « Ne parle pas comme cela, ma chère femme. Ne t'inquiète pas, il va bien. Un imprévu les a probablement retenus là-bas. D'ailleurs, son compagnon de voyage est un homme sûr, et il est de nos frères. Ne te tourmente pas à son sujet, ma chère femme, il sera bientôt là. » Mais la mère répliqua : « N'ajoute rien ! N'essaie pas de me tromper ! Mon enfant est mort. » Chaque jour, elle sortait en hâte de la maison pour surveiller la route par où Tobias était parti ; elle ne voulait rien entendre de personne. Après le coucher du soleil, elle rentrait à la maison en se lamentant, et elle pleurait toute la nuit, sans trouver le sommeil. 8Quand furent passés les quatorze jours que Ragouël avait juré de consacrer aux noces de sa fille, Tobias alla dire à son beau-père : « Laisse-moi partir. Je suis sûr que mon père et ma mère pensent qu'ils ne me verront plus. Je t'en prie, laisse-moi retourner chez mon père. Je t'ai déjà expliqué dans quel état il était quand je l'ai quitté. » 9Mais Ragouël insista : « Reste donc chez moi, mon enfant, reste, dit-il à Tobias. Je vais envoyer des messagers chez ton père Tobit pour lui donner de tes nouvelles. » – « Non, répondit Tobias, je t'en prie laisse-moi retourner chez mon père. »

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