Strong G5609ᾠόν
œuf
- Translittération
- ōon
- Prononciation
- o-on'
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- un œuf.
Définition détaillée
ᾠόν
(Rec. ὠόν), -οῦ, τό [dans la LXX pour בֵּיצָה;]
un œuf: Luk.11:12.†
(AS)
(Rec. ὠόν), -οῦ, τό [dans la LXX pour בֵּיצָה;]
un œuf: Luk.11:12.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5609 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- œuf1
Premiers versets
- Luc 11:12Ou, s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ?
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
ᾠόν, τό,
anciennes formes de la poésie ὤεον, ὤιον, voir l’entrée vers la fin :— œuf, τίκτει ᾠὰ ἐν γῇ καὶ ἐκλέπει [ὁ κροκόδειλος] [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.68 ; ᾠὰ χήνεια IVe s. av. J.-C. : Eriphus Comicus 7)] ; de tous les oiseaux, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 559a15)] ; mais surtout des œufs de poule, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Lysistrata” 856, “fragment” 185, etc.)] ; [ᾠοῦ] τὸ λευκόν, τὸ ὠχρόν, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 559a18)] ; τὸ πυρρόν, τὸ χρυσοῦν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “γυναικεῖα” 2.171, IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 9.376d)] ; ᾠὰ ἡμιπαγέα œufs mollets, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “Acut.” (“Sp.”))] ; ἑφθά, ὠμά, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “de Vertigine” 2 ; ᾠὸν ῥοφεῖν IIIe s. av. J.-C. : Nicomachus Comicus 3 ; καταπίνειν IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 140.5 ; ᾠὰ κολάπτειν IVe s. av. J.-C. : Anaxilas Comicus 18.4 (_mètre anapestique_))] ; ᾠὰ γόνιμα œufs fécondés, par opposition à ὑπηνέμια, ἄγονα, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Generatione Animalium” 730a6, 20 ; également ᾠὰ πλήρη [auteur précédent] “Mete.” 359a14)] ; ᾠὸν τέλειον, par opposition à ἀτελές, [Réf. ([auteur précédent] “GA” 718b23, 24)] ; ᾠὸν ἀνεμιαῖον, ζεφύριον, œuf clair, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Araros Comicus 6, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 560a6)] ; σμύρνης ᾠ. masse, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.73 ; ὁ Χρόνος ἐγέννησεν ᾠόν Ve-VIe s. apr. J.-C. : Orphica “Fragmenta” 54, +autres, comparer VIe s. av. J.-C. : Epimenides Philosophus 5 : _métaphoriquement_, ᾠὸν ἅπας γέγονεν)] il est devenu chauve comme un œuf, [Réf. (Anthologia Graeca 11.398 (de Nicias).)]
2 des œufs ou du frai des poissons, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.93 ; τὰ ᾠὰ ἀφιᾶσι IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 567b22, comparer 525a7)] ; des serpents, [Réf. ([ouvrage précédent] 558a26)] ; des tortues, [Réf. ([ouvrage précédent] 558a4.)]
3 des plantes, graine, [Réf. ([auteur précédent] “GA” 731a6 ; comparer ᾠοτοκέω 2.)]
4 ventouse, τὰ ἰατρικὰ ᾠὰ ὑέλινα ὄντακαὶ σύστομα [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe-Ier s. av. J.-C. (?) : Hero Mechanicus “(Spiritalia) Pneumatica” 1)]Prooem. : coupe en forme d’œuf, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Dinon Historicus 14)]. Le mot présente les formes suivantes : dialecte attique ᾠόν (- ?~X), attesté par les inscriptions ὠιῶν [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“IG” 11(2).224 A 11,12 (Délos, IIIe s. av. J.-C.))], les papyrus (ὠιὰ χήνεα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“PCair.Zen.” 130.26 (IIIe s. av. J.-C.)))], et les manuscrits plus tardifs ; dialecte éolien ὤιον, génitif ὠίω (¯ ?~X ?~X ¯), [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 56, 112)] ; ὤεον lbyc.16, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 11, IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus “Epigrammata” 6.10, IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Theriaca” 192, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 956)] ; ὤβεον est l’accusatif argien correspondant à [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus (c.-à-d. ὤϝεον))] ; ᾠόν oxyton accusatif correspondant à [Réf. IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Theognostus Grammaticus “Can.” 130 ; ὤεον _proparoxyton_, [ouvrage précédent]121. La forme ὠόν,)] à laquelle le latin ovum conduirait à s’attendre, ne se rencontre que dans des textes tardifs [LXX+NT ((LXX.Deu.22.6, NT.Luke.11.12, etc.))] et résulte de la perte du ι dans [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C.)] ; apparenté au latin ovum, au vieux haut allemand ei, au vieux norrois egg (germanique primitif aiia -), d’où l’anglais egg
anciennes formes de la poésie ὤεον, ὤιον, voir l’entrée vers la fin :— œuf, τίκτει ᾠὰ ἐν γῇ καὶ ἐκλέπει [ὁ κροκόδειλος] [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.68 ; ᾠὰ χήνεια IVe s. av. J.-C. : Eriphus Comicus 7)] ; de tous les oiseaux, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 559a15)] ; mais surtout des œufs de poule, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Lysistrata” 856, “fragment” 185, etc.)] ; [ᾠοῦ] τὸ λευκόν, τὸ ὠχρόν, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 559a18)] ; τὸ πυρρόν, τὸ χρυσοῦν, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “γυναικεῖα” 2.171, IIe s. apr. J.-C. : Athenaeus Epigrammaticus 9.376d)] ; ᾠὰ ἡμιπαγέα œufs mollets, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “Acut.” (“Sp.”))] ; ἑφθά, ὠμά, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus “de Vertigine” 2 ; ᾠὸν ῥοφεῖν IIIe s. av. J.-C. : Nicomachus Comicus 3 ; καταπίνειν IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 140.5 ; ᾠὰ κολάπτειν IVe s. av. J.-C. : Anaxilas Comicus 18.4 (_mètre anapestique_))] ; ᾠὰ γόνιμα œufs fécondés, par opposition à ὑπηνέμια, ἄγονα, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “de Generatione Animalium” 730a6, 20 ; également ᾠὰ πλήρη [auteur précédent] “Mete.” 359a14)] ; ᾠὸν τέλειον, par opposition à ἀτελές, [Réf. ([auteur précédent] “GA” 718b23, 24)] ; ᾠὸν ἀνεμιαῖον, ζεφύριον, œuf clair, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Araros Comicus 6, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 560a6)] ; σμύρνης ᾠ. masse, [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.73 ; ὁ Χρόνος ἐγέννησεν ᾠόν Ve-VIe s. apr. J.-C. : Orphica “Fragmenta” 54, +autres, comparer VIe s. av. J.-C. : Epimenides Philosophus 5 : _métaphoriquement_, ᾠὸν ἅπας γέγονεν)] il est devenu chauve comme un œuf, [Réf. (Anthologia Graeca 11.398 (de Nicias).)]
2 des œufs ou du frai des poissons, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.93 ; τὰ ᾠὰ ἀφιᾶσι IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 567b22, comparer 525a7)] ; des serpents, [Réf. ([ouvrage précédent] 558a26)] ; des tortues, [Réf. ([ouvrage précédent] 558a4.)]
3 des plantes, graine, [Réf. ([auteur précédent] “GA” 731a6 ; comparer ᾠοτοκέω 2.)]
4 ventouse, τὰ ἰατρικὰ ᾠὰ ὑέλινα ὄντακαὶ σύστομα [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe-Ier s. av. J.-C. (?) : Hero Mechanicus “(Spiritalia) Pneumatica” 1)]Prooem. : coupe en forme d’œuf, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Dinon Historicus 14)]. Le mot présente les formes suivantes : dialecte attique ᾠόν (- ?~X), attesté par les inscriptions ὠιῶν [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“IG” 11(2).224 A 11,12 (Délos, IIIe s. av. J.-C.))], les papyrus (ὠιὰ χήνεα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (“PCair.Zen.” 130.26 (IIIe s. av. J.-C.)))], et les manuscrits plus tardifs ; dialecte éolien ὤιον, génitif ὠίω (¯ ?~X ?~X ¯), [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 56, 112)] ; ὤεον lbyc.16, [Réf. VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 11, IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus “Epigrammata” 6.10, IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus “Theriaca” 192, IVe-IIIe s. av. J.-C. : Aratus Epicus 956)] ; ὤβεον est l’accusatif argien correspondant à [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus (c.-à-d. ὤϝεον))] ; ᾠόν oxyton accusatif correspondant à [Réf. IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Theognostus Grammaticus “Can.” 130 ; ὤεον _proparoxyton_, [ouvrage précédent]121. La forme ὠόν,)] à laquelle le latin ovum conduirait à s’attendre, ne se rencontre que dans des textes tardifs [LXX+NT ((LXX.Deu.22.6, NT.Luke.11.12, etc.))] et résulte de la perte du ι dans [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C.)] ; apparenté au latin ovum, au vieux haut allemand ei, au vieux norrois egg (germanique primitif aiia -), d’où l’anglais egg