Strong G5421φρέαρ
puits, abîme
- Translittération
- phrear
- Prononciation
- freh'-ar
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- un puits, une fosse.
- le puits de l'abîme (par la pensée que le monde inférieur accroît sa dimension en s'éloignant de la surface du sol, et ainsi ressemble à une citerne, dont l'orifice est très étroit).
Définition détaillée
φρέαρ, -ατος, τό
[dans la LXX principalement pour בְּאֵר ;]
un puits: Luc.14:5, Cant.4:11-12 ; φ. τῆς ἀβύσσου, Apo.9:1-2.†
(AS)
[dans la LXX principalement pour בְּאֵר ;]
un puits: Luc.14:5, Cant.4:11-12 ; φ. τῆς ἀβύσσου, Apo.9:1-2.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5421 apparaît dans 5 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- puits5
Premiers versets
- Luc 14:5Puis il leur dit : Lequel de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retirera pas aussitôt, le jour du sabbat ?
- Jean 4:11Seigneur, lui dit la femme, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; d’où aurais-tu donc cette eau vive ?
- Jean 4:12Es-tu plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?
- Apocalypse 9:1Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l’abîme lui fut donnée,
- Apocalypse 9:2et elle ouvrit le puits de l’abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d’une grande fournaise ; et le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée du puits.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
φρέ-αρ,
épigramme φρεῖαρ [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C.: Nicandre, « Thériaques » 486, τό, génitif φρέᾱτος (voir l’entrée vers la fin))], contraction φρητός [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (« IGRom. » 1.1167 C 6 (Égypte, Ier s. apr. J.-C.))], Hdn.Gr.1.409; dialecte épique datif φρέᾰτι [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« Hymne à Déméter » 99 (en supposant une variante), φρητί IIIe s. av. J.-C.: Callimaque, « Hymne à Déméter » 15)]; pluriel φρέᾱτα, aussi φρῆτα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« PCair.Zen. » 499.12 (IIIe s. av. J.-C.))]; dialecte épique pluriel φρείᾰτα (voir ci-dessous):—un puits artificiel (ainsi distingué de κρήνη,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (comparer Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 4.120, IVe s. av. J.-C.: Démosthène Orator 14.30)]; mais φ. ἀσφάλτον source de naphte, [LXX+VIIIe s. av. J.-C.+ (LXX.Gen.14.10, comparer Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 6.119), πᾶσαι κρῆναι καὶ φρείατα μακρὰ νάουσιν VIIIe s. av. J.-C.: Homère, « Iliade » 21.197)]; le thème φρεατ - apparaît d’abord dans [Réf. (« Hymne à Déméter » [précédemment cité])]
2 plus tard, réservoir, citerne, bassin, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 1.68, Ve s. av. J.-C.: Thucydide, « Histoire de la guerre du Péloponnèse » 2.48, 49, « PHal. » 1.98 (IIIe s. av. J.-C.))], etc.; εἰς φ. καταβαίνειν καὶ κολυμβᾶν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Lachès » 193c, comparer « Protagoras » 350a; φ. ὀρώρυκται IIe s. apr. J.-C.: Sextus Empiricus, « Contre les mathématiciens » 8.129; ποιητὰ φ., voir à {ποιητός} 1)]: généralement, fosse, φ. διαφθορᾶς [LXX (LXX.Psa.54(55).24.)]
2.b peut-être jarre à huile, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « Ploutos » 810.)]
3 au sens figuré, εἰς φρέατά τε καὶ πᾶσαν ἀπορίαν ἐμπίπτων [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 174c; ἐν φρέατι συσχόμενος [ouvrage précédent] 165b)]; ἡ περὶ τὸ φ. ὄρχησις, expression proverbiale appliquée aux personnes « au bord d’un volcan », [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C.: Plutarque, « Vies et Moralia » 2.68b)]; λύκος περὶ φ. χορεύει, proverbe cité dans [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C. (?): Hésychius, IXe s. apr. J.-C.: Photius, etc.)]; πίνειν ἐξ ἀργυροῦ φρέατος, c.-à-d. une grande coupe à vin, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Athénée, « Les Deipnosophistes » 5.192a, cf. Chaméléon cité dans [le même ouvrage] 11.461c)]. [dialecte attique génitif φρέᾱτος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « L’Assemblée des femmes » 1004, « fragment » 295, Ve s. av. J.-C.: Strattis Comicus 57 (troch.), IIe s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor 179, IVe-IIIe s. av. J.-C.: Apollodore de Géla Comicus 1.)] (Orig. frhvṛ,)] génitif frhvṇτος, cf. arménien albiur « puits », gothique et O[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide)] brunna « ruisseau, source », latin ferveo, defrutum.)
épigramme φρεῖαρ [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C.: Nicandre, « Thériaques » 486, τό, génitif φρέᾱτος (voir l’entrée vers la fin))], contraction φρητός [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (« IGRom. » 1.1167 C 6 (Égypte, Ier s. apr. J.-C.))], Hdn.Gr.1.409; dialecte épique datif φρέᾰτι [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« Hymne à Déméter » 99 (en supposant une variante), φρητί IIIe s. av. J.-C.: Callimaque, « Hymne à Déméter » 15)]; pluriel φρέᾱτα, aussi φρῆτα [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« PCair.Zen. » 499.12 (IIIe s. av. J.-C.))]; dialecte épique pluriel φρείᾰτα (voir ci-dessous):—un puits artificiel (ainsi distingué de κρήνη,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (comparer Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 4.120, IVe s. av. J.-C.: Démosthène Orator 14.30)]; mais φ. ἀσφάλτον source de naphte, [LXX+VIIIe s. av. J.-C.+ (LXX.Gen.14.10, comparer Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 6.119), πᾶσαι κρῆναι καὶ φρείατα μακρὰ νάουσιν VIIIe s. av. J.-C.: Homère, « Iliade » 21.197)]; le thème φρεατ - apparaît d’abord dans [Réf. (« Hymne à Déméter » [précédemment cité])]
2 plus tard, réservoir, citerne, bassin, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 1.68, Ve s. av. J.-C.: Thucydide, « Histoire de la guerre du Péloponnèse » 2.48, 49, « PHal. » 1.98 (IIIe s. av. J.-C.))], etc.; εἰς φ. καταβαίνειν καὶ κολυμβᾶν [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Lachès » 193c, comparer « Protagoras » 350a; φ. ὀρώρυκται IIe s. apr. J.-C.: Sextus Empiricus, « Contre les mathématiciens » 8.129; ποιητὰ φ., voir à {ποιητός} 1)]: généralement, fosse, φ. διαφθορᾶς [LXX (LXX.Psa.54(55).24.)]
2.b peut-être jarre à huile, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « Ploutos » 810.)]
3 au sens figuré, εἰς φρέατά τε καὶ πᾶσαν ἀπορίαν ἐμπίπτων [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 174c; ἐν φρέατι συσχόμενος [ouvrage précédent] 165b)]; ἡ περὶ τὸ φ. ὄρχησις, expression proverbiale appliquée aux personnes « au bord d’un volcan », [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C.: Plutarque, « Vies et Moralia » 2.68b)]; λύκος περὶ φ. χορεύει, proverbe cité dans [Réf. Ve s. apr. J.-C.+ (Ve s. apr. J.-C. (?): Hésychius, IXe s. apr. J.-C.: Photius, etc.)]; πίνειν ἐξ ἀργυροῦ φρέατος, c.-à-d. une grande coupe à vin, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Athénée, « Les Deipnosophistes » 5.192a, cf. Chaméléon cité dans [le même ouvrage] 11.461c)]. [dialecte attique génitif φρέᾱτος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « L’Assemblée des femmes » 1004, « fragment » 295, Ve s. av. J.-C.: Strattis Comicus 57 (troch.), IIe s. apr. J.-C.: Alexander Rhetor 179, IVe-IIIe s. av. J.-C.: Apollodore de Géla Comicus 1.)] (Orig. frhvṛ,)] génitif frhvṇτος, cf. arménien albiur « puits », gothique et O[Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide)] brunna « ruisseau, source », latin ferveo, defrutum.)