Strong G5357φιάλη
coupe
- Translittération
- phialē
- Prononciation
- fee-al'-ay
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- une coupe large et peu profonde, une soucoupe creuse.
Définition détaillée
φιάλη, -ης, ἡ
[dans la LXX principalement pour מִזְרָק ;]
une coupe peu profonde (= lat. patera), utilisée pour verser des libations, etc. : Rev.5:8 15:7 16:1-17 17:1 21:9.†
(AS)
[dans la LXX principalement pour מִזְרָק ;]
une coupe peu profonde (= lat. patera), utilisée pour verser des libations, etc. : Rev.5:8 15:7 16:1-17 17:1 21:9.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5357 apparaît dans 12 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- coupe12
Premiers versets
- Apocalypse 5:8Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or remplies de parfums, qui sont les prières des saints.
- Apocalypse 15:7Et l’un des quatre êtres vivants donna aux sept anges sept coupes d’or, pleines de la colère du Dieu qui vit aux siècles des siècles.
- Apocalypse 16:1Et j’entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges : Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu.
- Apocalypse 16:2Le premier alla, et il versa sa coupe sur la terre. Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image.
- Apocalypse 16:3Le second versa sa coupe dans la mer. Et elle devint du sang, comme celui d’un mort ; et tout être vivant mourut, tout ce qui était dans la mer.
- Apocalypse 16:4Le troisième versa sa coupe dans les fleuves et dans les sources d’eaux. Et ils devinrent du sang.
- Apocalypse 16:8Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ;
- Apocalypse 16:10Le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête. Et son royaume fut couvert de ténèbres ; et les hommes se mordaient la langue de douleur,
- Apocalypse 16:12Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve, l’Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l’Orient fût préparé.
- Apocalypse 16:17Le septième versa sa coupe dans l’air. Et il sortit du temple, du trône, une voix forte qui disait : C’en est fait !
- Apocalypse 17:1Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux.
- Apocalypse 21:9Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’épouse, la femme de l’agneau.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
φῐάλη [ᾰ], ἡ,
bol ou casserole utilisé comme récipient pour faire bouillir des liquides, ἀμφίθετος φ. ἀπύρωτος [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.270)]; également utilisé comme urne cinéraire, [ὀστέα] ἐν χρυσεῃ φ. καὶ δίπλακι δημῷ θείομεν [Réf. ([ouvrage préc.] 243, comparer 253.)]
2 après [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], bol large et plat ou soucoupe pour boire ou verser des libations, φιάλας τε καὶ ἄλλα ἐκπώματα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 9.80, comparer 2.151, 7.54; δωροφοροῦσιν.. φιάλας Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 677 (_mètre anapestique_); οἰνοδόκον φ. χρυσῷ πεφρικυῖαν Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 6 (5). 40; ἀργυρωθέντες σὺν οἰνηραῖς φ. [auteur préc.] “N.” 10.43)]; en or, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.151, 7.54, Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 1.20, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Critias” 120a (_pluriel_), “PCair.Zen.” 21.16 (IIIe s. av. J.-C., en supposant une variante), NT.Rev.5.8, etc.; ἔλαβε σύμβολον παρὰ βασιλέως τοῦ μεγάλου φ. χρυσῆν Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 19.25)]; en argent, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “N.” 9.51, “IG” 12.313.15, +autres, Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 12.11, “PCair.Zen.” 327.5, +autres (IIIe s. av. J.-C.))]; ἀργυρηλάτους χρυσέας τε φ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Ion” 1182; φ. λυκιουργεῖς IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 49.31)]; comme offrande votive, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.50, “PTeb.” 6.27 (IIe s. av. J.-C.))], etc.; πίνειν ἐκ φ. μεγάλης ἐπὶ δεξιά [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 223c, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Symposium” 2.23; φ. καρυωτή, voir sous {καρυωτός} 11.)]
2.b utilisé pour des onguents, ἄλλος δ᾽ εὐῶδες μύρον ἐν φ. παρατείνει [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 1.3)]; pour administrer des médicaments, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (“IG” 42(1).122.125 (Épidaure, IVe s. av. J.-C.))]
2.c τὸ ἐκ φιάλης revenu, peut-être provenant d'un bol de collecte, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (Inscriptiones Graecae 11(2).161 A 116 (Délos, IIIe s. av. J.-C.), comparer “Inscription Delos” 442 A 156 (IIe s. av. J.-C.))]
II en raison de sa forme large et plate, φιάλη Ἄρεως métaphoriquement pour ἀσπίς, bouclier, cité dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (Timaeus Grammaticus (“fragment” 22) par IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 112, comparer IVe s. av. J.-C. : Anaxandrides Comicus 80, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1412b35.)]
III ornement utilisé dans un plafond à caissons, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Agatharchides Geographus 102)].—La forme φιέλη était moins attique, [Réf. (Moer. p.389 P.)]
bol ou casserole utilisé comme récipient pour faire bouillir des liquides, ἀμφίθετος φ. ἀπύρωτος [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus “Illiad” 23.270)]; également utilisé comme urne cinéraire, [ὀστέα] ἐν χρυσεῃ φ. καὶ δίπλακι δημῷ θείομεν [Réf. ([ouvrage préc.] 243, comparer 253.)]
2 après [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], bol large et plat ou soucoupe pour boire ou verser des libations, φιάλας τε καὶ ἄλλα ἐκπώματα [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 9.80, comparer 2.151, 7.54; δωροφοροῦσιν.. φιάλας Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus “Vespae” 677 (_mètre anapestique_); οἰνοδόκον φ. χρυσῷ πεφρικυῖαν Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 6 (5). 40; ἀργυρωθέντες σὺν οἰνηραῖς φ. [auteur préc.] “N.” 10.43)]; en or, [NT+Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.151, 7.54, Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 1.20, Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Critias” 120a (_pluriel_), “PCair.Zen.” 21.16 (IIIe s. av. J.-C., en supposant une variante), NT.Rev.5.8, etc.; ἔλαβε σύμβολον παρὰ βασιλέως τοῦ μεγάλου φ. χρυσῆν Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 19.25)]; en argent, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “N.” 9.51, “IG” 12.313.15, +autres, Ve s. av. J.-C. : Lysias Orator 12.11, “PCair.Zen.” 327.5, +autres (IIIe s. av. J.-C.))]; ἀργυρηλάτους χρυσέας τε φ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus “Ion” 1182; φ. λυκιουργεῖς IVe s. av. J.-C. : Demosthenes Orator 49.31)]; comme offrande votive, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 1.50, “PTeb.” 6.27 (IIe s. av. J.-C.))], etc.; πίνειν ἐκ φ. μεγάλης ἐπὶ δεξιά [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Symposium” 223c, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus “Symposium” 2.23; φ. καρυωτή, voir sous {καρυωτός} 11.)]
2.b utilisé pour des onguents, ἄλλος δ᾽ εὐῶδες μύρον ἐν φ. παρατείνει [Réf. VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 1.3)]; pour administrer des médicaments, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (“IG” 42(1).122.125 (Épidaure, IVe s. av. J.-C.))]
2.c τὸ ἐκ φιάλης revenu, peut-être provenant d'un bol de collecte, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (Inscriptiones Graecae 11(2).161 A 116 (Délos, IIIe s. av. J.-C.), comparer “Inscription Delos” 442 A 156 (IIe s. av. J.-C.))]
II en raison de sa forme large et plate, φιάλη Ἄρεως métaphoriquement pour ἀσπίς, bouclier, cité dans [Réf. IVe s. av. J.-C.+ (Timaeus Grammaticus (“fragment” 22) par IVe s. av. J.-C. : Antiphanes Comicus 112, comparer IVe s. av. J.-C. : Anaxandrides Comicus 80, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Rhetorica” 1412b35.)]
III ornement utilisé dans un plafond à caissons, [Réf. IIe s. av. J.-C.+ (IIe s. av. J.-C. : Agatharchides Geographus 102)].—La forme φιέλη était moins attique, [Réf. (Moer. p.389 P.)]