Strong G5300ὗς
truie
- Translittération
- us
- Prononciation
- hoos
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- cochon, truie.
Définition détaillée
ὗς, ὑός, ὁ, ἡ
[dans la LXX pour חֲזִיר;]
porc: fém. (truie), 2Pe.2:22,†
(AS)
[dans la LXX pour חֲזִיר;]
porc: fém. (truie), 2Pe.2:22,†
(AS)
Dans la Bible
Strong G5300 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- truie1
Premiers versets
- 2 Pierre 2:22Il leur est arrivé ce que dit un proverbe vrai : Le chien est retourné à ce qu’il avait vomi, et la truie lavée s’est vautrée dans le bourbier.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
ὗς, ὗν,
Agénitif ὑός [ῠ]; ou σῦς, σῦν, génitif σῠός, ὁ et ἡ : [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus préfère σῦς et emploie ὗς)] uniquement pour des raisons métriques : dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus et le _dialecte attique_ ὗς)] est la forme dominante, comme aussi à Rhodes, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (« IG » 12(1).905, Myconos, « SIG » 1024.16 (IIIe-IIe s. av. J.-C.), etc., et ὑῶν ὄρος est un nom de lieu argien, [ouvrage préc.]56.25 (Ve s. av. J.-C.))]; ὖς [Refs VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 99 (en supposant une variante))]; les deux formes dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus)], voir ci-dessous; ὗς dans [LXX+IIIe s. av. J.-C.+ (« PCair.Zen. » 462.7 (IIIe s. av. J.-C.), LXX.Lev.11.7, +autres (σῦς)] uniquement comme leçon à consulter dans [LXX+IIe s. av. J.-C.+ (LXX.Psa.79(80).14), et IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 8.29.4, 31.14.3, 34.8.8)] (συναγρειον falsa lectio dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (8.26.10, Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus -W. ii « Praef. » p.lxxvii))]; mais σῦς (accusatif σῦν) dans [Refs Ier s. av. J.-C.+ (« IG » 5(1).1390.34, +autres (Andania, Ier s. av. J.-C.))] : pluriel, nominatif ὕες, σύε; accusatif ὕας, σύας, dialecte attique ὗς [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Theaetetus » 166c, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 12.4.5, 8, « GDI » 5633.9 (de Clazomenae) (σῦς VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.107))]; génitif ὑῶν, συῶ; datif ὑσί (συσί [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 5.783, 7.257))], mais, en dialecte épique, également ὕεσσι [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 13.410, σύεσσι (voir ci-dessous))] :—le porc sauvage, en parlant du sanglier, σῦν ἄγριον ἀργιόδοντα [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 9.539, comparer 8.338, +autres; ἀργοτέρῳ συΐ καπρίῳ 11.293; ἀγροτέροισι σύεσσιν ἐοικότε 12.146; ἀργιόδοντος ὑός 10.264)]; également appelé σῦς κάπριος ou κάπρος (voir l’entrée); comparer aussi χλούνη; en parlant de la truie, συὸς ληϊβοτείρης [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 18.29; ὗς ἄγριος Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.192, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 1.6.28, etc.)]; ὕες (variante{ὗς}) ἄγριαι [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 578a25.)]
A.2 en parlant de l’animal domestique, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.14)]; les porcs étant consommés, ὕες θαλέθοντες ἀλοιφῇ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 23.32)]; on les nourrissait de glands, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 10.243)]; également de μῆλα πλατανίστινα, [Refs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 6.597; τοκὰς ὗς)]sus foeta, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Lex. » 6, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.16; ὗς ἐπίτεξ IVe s. apr. J.-C. : Alciphro Epistolographus 3.73.)]
A.3 proverbes, Βοιωτία ὗς, à propos de la stupidité (comparer συοβοιωτοί), [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 6.90, comparer « fragment » 83)] (σύας); ὗς ποτ᾽ Ἀθαναίαν ἔριν ἤρισεν (ou, plus brièvement, ἡ ὗς τὴν Ἀθηνᾶν, latin sus Minervam, [Refs Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Demosthenes » 11))], à propos d’ignorants qui se dressent contre des sages, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 5.23; οὐκ ἂν πᾶσα ὗς γνοίη Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Laches » 196d)]; ὗς διὰ ῥόδων « un éléphant dans un magasin de porcelaine », [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Crates Comicus 4)]; ὗς ἐκώμασε, à propos d’un comportement arrogant et insolent, [Refs IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Theognostus Grammaticus « Can. » 24)]; ὗς ὑπὸ ῥόπαλον δραμεῖται, à propos de celui qui court délibérément à sa perte, Dinoloch.14; παχὺς ὗς ἔκειτ᾽ ἐπὶ στόμα (comparer βοῦς VIII) [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 21)]; λύσω τὴν ἐμαυτῆς ὗν je donnerai libre cours à ma rage (« aller jusqu’au bout »), [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Lysistrata » 684.)]
A.II ={ὕαινα}[Refs Ve s. av. J.-C.+ (11, Ve s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 68, IVe s. av. J.-C. : Archestratus Epicus « fragment » 22.1.)]
A.III voir sous {ὕσγη}. (Cf. latin σῡς, O[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus)] sú, sw-in: peut-être I.-[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus)] sū-s féminin « mère », cf. sanskrit sū-s « mère », sū-te « mettre au monde (des petits) »; changement de sens comme dans le polonais maciora (1) « mère », (2) « truie », et dans le sarde mardi « truie », issu de mater; le sanskrit sū-s est également masculin, et σῦς est difficile.)
Agénitif ὑός [ῠ]; ou σῦς, σῦν, génitif σῠός, ὁ et ἡ : [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus préfère σῦς et emploie ὗς)] uniquement pour des raisons métriques : dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus et le _dialecte attique_ ὗς)] est la forme dominante, comme aussi à Rhodes, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (« IG » 12(1).905, Myconos, « SIG » 1024.16 (IIIe-IIe s. av. J.-C.), etc., et ὑῶν ὄρος est un nom de lieu argien, [ouvrage préc.]56.25 (Ve s. av. J.-C.))]; ὖς [Refs VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Alcaeus Lyricus 99 (en supposant une variante))]; les deux formes dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus)], voir ci-dessous; ὗς dans [LXX+IIIe s. av. J.-C.+ (« PCair.Zen. » 462.7 (IIIe s. av. J.-C.), LXX.Lev.11.7, +autres (σῦς)] uniquement comme leçon à consulter dans [LXX+IIe s. av. J.-C.+ (LXX.Psa.79(80).14), et IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 8.29.4, 31.14.3, 34.8.8)] (συναγρειον falsa lectio dans [Refs Ve s. av. J.-C.+ (8.26.10, Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus -W. ii « Praef. » p.lxxvii))]; mais σῦς (accusatif σῦν) dans [Refs Ier s. av. J.-C.+ (« IG » 5(1).1390.34, +autres (Andania, Ier s. av. J.-C.))] : pluriel, nominatif ὕες, σύε; accusatif ὕας, σύας, dialecte attique ὗς [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Theaetetus » 166c, IIe s. av. J.-C. : Polybius Historicus 12.4.5, 8, « GDI » 5633.9 (de Clazomenae) (σῦς VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.107))]; génitif ὑῶν, συῶ; datif ὑσί (συσί [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 5.783, 7.257))], mais, en dialecte épique, également ὕεσσι [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 13.410, σύεσσι (voir ci-dessous))] :—le porc sauvage, en parlant du sanglier, σῦν ἄγριον ἀργιόδοντα [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 9.539, comparer 8.338, +autres; ἀργοτέρῳ συΐ καπρίῳ 11.293; ἀγροτέροισι σύεσσιν ἐοικότε 12.146; ἀργιόδοντος ὑός 10.264)]; également appelé σῦς κάπριος ou κάπρος (voir l’entrée); comparer aussi χλούνη; en parlant de la truie, συὸς ληϊβοτείρης [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 18.29; ὗς ἄγριος Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.192, comparer Ve-VIe s. av. J.-C. : Xenophon Historicus « Institutio Cyri (Cyropaedia) » 1.6.28, etc.)]; ὕες (variante{ὗς}) ἄγριαι [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Historia Animalium » 578a25.)]
A.2 en parlant de l’animal domestique, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.14)]; les porcs étant consommés, ὕες θαλέθοντες ἀλοιφῇ [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 23.32)]; on les nourrissait de glands, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 10.243)]; également de μῆλα πλατανίστινα, [Refs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 6.597; τοκὰς ὗς)]sus foeta, [Refs VIIIe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Lucianus Sophista « Lex. » 6, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 14.16; ὗς ἐπίτεξ IVe s. apr. J.-C. : Alciphro Epistolographus 3.73.)]
A.3 proverbes, Βοιωτία ὗς, à propos de la stupidité (comparer συοβοιωτοί), [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 6.90, comparer « fragment » 83)] (σύας); ὗς ποτ᾽ Ἀθαναίαν ἔριν ἤρισεν (ou, plus brièvement, ἡ ὗς τὴν Ἀθηνᾶν, latin sus Minervam, [Refs Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus « Demosthenes » 11))], à propos d’ignorants qui se dressent contre des sages, [Refs Ve s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 5.23; οὐκ ἂν πᾶσα ὗς γνοίη Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Laches » 196d)]; ὗς διὰ ῥόδων « un éléphant dans un magasin de porcelaine », [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Crates Comicus 4)]; ὗς ἐκώμασε, à propos d’un comportement arrogant et insolent, [Refs IXe s. apr. J.-C.+ (IXe s. apr. J.-C. : Theognostus Grammaticus « Can. » 24)]; ὗς ὑπὸ ῥόπαλον δραμεῖται, à propos de celui qui court délibérément à sa perte, Dinoloch.14; παχὺς ὗς ἔκειτ᾽ ἐπὶ στόμα (comparer βοῦς VIII) [Refs IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Menander Comicus 21)]; λύσω τὴν ἐμαυτῆς ὗν je donnerai libre cours à ma rage (« aller jusqu’au bout »), [Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Lysistrata » 684.)]
A.II ={ὕαινα}[Refs Ve s. av. J.-C.+ (11, Ve s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 68, IVe s. av. J.-C. : Archestratus Epicus « fragment » 22.1.)]
A.III voir sous {ὕσγη}. (Cf. latin σῡς, O[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus)] sú, sw-in: peut-être I.-[Refs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus)] sū-s féminin « mère », cf. sanskrit sū-s « mère », sū-te « mettre au monde (des petits) »; changement de sens comme dans le polonais maciora (1) « mère », (2) « truie », et dans le sarde mardi « truie », issu de mater; le sanskrit sū-s est également masculin, et σῦς est difficile.)