Strong G5039τεκμήριον
preuve certaine
- Translittération
- tekmērion
- Prononciation
- tek-may'-ree-on;
- Morphologie
- nom grec neutre
Définition
- ce qui fait qu'une chose est sûrement et totalement connue.
- d'une évidence indubitable, une preuve.
Définition détaillée
τεκμήριον, -ου, τό
(τέκμαρ, une marque, un signe), [dans la LXX : Wis.5:4 19:13, 3Ma.3:24 * ;]
un signe certain, une preuve positive: Act.1:1-26 (pour des exx., voir MM, xxiv).†
SYN.: ἔνδειγμα, q.v (AS)
(τέκμαρ, une marque, un signe), [dans la LXX : Wis.5:4 19:13, 3Ma.3:24 * ;]
un signe certain, une preuve positive: Act.1:1-26 (pour des exx., voir MM, xxiv).†
SYN.: ἔνδειγμα, q.v (AS)
Dans la Bible
Strong G5039 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- preuve1
Premiers versets
- Actes 1:3Après qu’il eut souffert, il leur apparut vivant, et leur en donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant des choses qui concernent le royaume de Dieu.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
τεκμήρι-ον, τό,
(τεκμαίρομαι) ={τέκμαρ}[Réf. IVe s. av. J.-C.+ (11 (comparer IVe s. av. J.-C.: Aristote, « Rhétorique » 1357b8, 9))], un signe certain ou gage, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 2.13, 9.100, etc.; τεκμηρίοισιν ἐξ οἰμωγμάτων IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Agamemnon » 1366)]; καὶ μὴν στίβοι γε, δεύτερον τ. [Réf. ([auteur préc.] « Ch. » 205)]; θανόντος πίστ᾽ ἔχων τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, « Électre » 774; ἐμφανῆ τ. [ouvrage préc.] 1109)]; ἀσφαλὲς τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide, « Rhésos » 94; ταῦτα δὴ πάντα τ. ὅτι.. Ve s. av. J.-C.: Hippocrate, « περὶ ἀρχαίης ἰητρικῇς » 8)]: dans les textes médicaux, un symptôme certain, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ ([auteur préc.] « Prog. » 25, IIe s. apr. J.-C.: Soranos, 1.33, IIe s. apr. J.-C.: Galien, 18(2).306.)]
2 simplement signe, symbole, τοῦ φιλαποδήμου [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Soranos, « Vie d'Hippocrate » 12.)]
II preuve (proprement d'un genre argumentatif, opposé à la preuve directe, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Isée, 4.12, 8.6), IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 485, Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 158b, +autres)]; opposé à τὰ εἰκότα, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Antiphon, 2.4.10)]; mais οὐκ εἰκότα τ. [Réf. ([auteur préc.] 4.4.2; τ. δίκαιον [auteur préc.] 1.10)]; τ. τινός preuve d'une chose, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 662, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « Les Oiseaux » 482, etc.)]; τ. δὲ τοῦδε τὸν Ὅμηρον λαβέ (c.-à-d. le cas d'Homère) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C.: Philémon, 97.5; aussi τ. περὶ τῶν μελλόντων Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocide, 3.2, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 185b)]; τ. τινὸς δοῦναι, παρασχέσθαι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Prométhée enchaîné » 826, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xénophon, « Agésilas » 6.1; λέξω IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 447)]; δείξω, ἐπιδείξω, ἀποδεῖξαι,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 662, « Supp. » 53 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 158b; τ. ἀποφαίνειν περὶ σοφίας [auteur préc.] « Hippias majeur » 283a; ἔχειν IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Les Suppliantes » 271.)]
II.2 τεκμήριον δέ en tant que proposition indépendante, voici la preuve de cela (qui suit), prenez ceci comme preuve, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Thucydide, 2.39, IVe s. av. J.-C.: Démosthène, 20.10, etc.)]; plus complètement, τ. δέ μοι τούτου τόδε· αἱ μὲν γὰρ φαίνονται κτλ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, 2.58)]; τ. δὲ τούτου καὶ τόδε· παρὰ μὲν Κύρου κτλ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xénophon, « Anabase » 1.9.29)]; χρῆσθαι τεκμηρίῳ ὅτι.. (ὅτι introduisant la raison, non le fait) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocide, 1.24, comparer Ve s. av. J.-C.: Lysias, 30.15.)]
II.3 dans la logique d'Aristote, preuve démonstrative, opposée au faillible σημεῖον et εἰκός, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (« Premiers Analytiques » 70b2, « Rhétorique » 1357b4, 1402b19, comparer Ier s. av. J.-C.: Philodème de Gadara, « Rhétorique » 1.369, Ve s. av. J.-C.: Sophocle)]
(τεκμαίρομαι) ={τέκμαρ}[Réf. IVe s. av. J.-C.+ (11 (comparer IVe s. av. J.-C.: Aristote, « Rhétorique » 1357b8, 9))], un signe certain ou gage, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, « Histoires » 2.13, 9.100, etc.; τεκμηρίοισιν ἐξ οἰμωγμάτων IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Agamemnon » 1366)]; καὶ μὴν στίβοι γε, δεύτερον τ. [Réf. ([auteur préc.] « Ch. » 205)]; θανόντος πίστ᾽ ἔχων τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocle, « Électre » 774; ἐμφανῆ τ. [ouvrage préc.] 1109)]; ἀσφαλὲς τ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripide, « Rhésos » 94; ταῦτα δὴ πάντα τ. ὅτι.. Ve s. av. J.-C.: Hippocrate, « περὶ ἀρχαίης ἰητρικῇς » 8)]: dans les textes médicaux, un symptôme certain, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ ([auteur préc.] « Prog. » 25, IIe s. apr. J.-C.: Soranos, 1.33, IIe s. apr. J.-C.: Galien, 18(2).306.)]
2 simplement signe, symbole, τοῦ φιλαποδήμου [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C.: Soranos, « Vie d'Hippocrate » 12.)]
II preuve (proprement d'un genre argumentatif, opposé à la preuve directe, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C.: Isée, 4.12, 8.6), IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 485, Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 158b, +autres)]; opposé à τὰ εἰκότα, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Antiphon, 2.4.10)]; mais οὐκ εἰκότα τ. [Réf. ([auteur préc.] 4.4.2; τ. δίκαιον [auteur préc.] 1.10)]; τ. τινός preuve d'une chose, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 662, Ve-VIe s. av. J.-C.: Aristophane, « Les Oiseaux » 482, etc.)]; τ. δὲ τοῦδε τὸν Ὅμηρον λαβέ (c.-à-d. le cas d'Homère) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C.: Philémon, 97.5; aussi τ. περὶ τῶν μελλόντων Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocide, 3.2, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 185b)]; τ. τινὸς δοῦναι, παρασχέσθαι, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Prométhée enchaîné » 826, Ve-VIe s. av. J.-C.: Xénophon, « Agésilas » 6.1; λέξω IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Euménides » 447)]; δείξω, ἐπιδείξω, ἀποδεῖξαι,[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 662, « Supp. » 53 (poésie lyrique), Ve-VIe s. av. J.-C.: Platon, « Théétète » 158b; τ. ἀποφαίνειν περὶ σοφίας [auteur préc.] « Hippias majeur » 283a; ἔχειν IVe-Ve s. av. J.-C.: Eschyle, « Les Suppliantes » 271.)]
II.2 τεκμήριον δέ en tant que proposition indépendante, voici la preuve de cela (qui suit), prenez ceci comme preuve, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Thucydide, 2.39, IVe s. av. J.-C.: Démosthène, 20.10, etc.)]; plus complètement, τ. δέ μοι τούτου τόδε· αἱ μὲν γὰρ φαίνονται κτλ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Hérodote, 2.58)]; τ. δὲ τούτου καὶ τόδε· παρὰ μὲν Κύρου κτλ. [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Xénophon, « Anabase » 1.9.29)]; χρῆσθαι τεκμηρίῳ ὅτι.. (ὅτι introduisant la raison, non le fait) [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C.: Andocide, 1.24, comparer Ve s. av. J.-C.: Lysias, 30.15.)]
II.3 dans la logique d'Aristote, preuve démonstrative, opposée au faillible σημεῖον et εἰκός, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (« Premiers Analytiques » 70b2, « Rhétorique » 1357b4, 1402b19, comparer Ier s. av. J.-C.: Philodème de Gadara, « Rhétorique » 1.369, Ve s. av. J.-C.: Sophocle)]