Strong G4511ῥύσις

écoulement

Translittération
rhusis
Prononciation
hroo'-sis
Morphologie
nom grec (féminin)

Définition

  1. une perte, qui coule.

Définition détaillée

ῥύσις, -εως, ἡ
(ῥέω), [dans la LXX principalement pour זוֹב ;]
un écoulement, une perte: τ. αἵματος, Mrk.5:25, Luk.8:43-44.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G4511 apparaît dans 3 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • perte3

Premiers versets

  1. Marc 5:25
    Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans.
  2. Luc 8:43
    Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dépensé tout son bien pour les médecins, sans qu’aucun ait pu la guérir.
  3. Luc 8:44
    Elle s’approcha par derrière, et toucha le bord du vêtement de Jésus. Au même instant la perte de sang s’arrêta.
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Répartition par livre

Mots liés

Dictionnaire grec détaillé
ῥύσις [ῠ], εως, ἡ,
(ῥέω) flux, ὕδατος [Réf. 5e s. av. J.-C.+ (5e-6e s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Leges » 944b)]; εἰς τὸ κοιλότατον ἡ ῥ. [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 355b17)]; opposé à ἄμπωτις,[Réf. 5e s. av. J.-C.+ ([ouvrage précédent] 366a19; ἐκ ῥινῶν αἵματος -ιες 5e s. av. J.-C.: Hippocrates Medicus « ἀφορισμοί » 3.27; κοιλίης [ouvrage précédent] 2.14)]; [ἐλαίου], c.-à-d. rendement en huile, [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 4.14.10, « PRev.Laws » 60.16 (3e s. av. J.-C.))]; φλεβῶν [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « de Partibus Animalium » 668a11)]; du feu, [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e-3e s. av. J.-C.: Theophrastus Philosophus « de Igne » 54)]; chute, τριχῶν [Réf. 1er s. apr. J.-C.+ (1er s. apr. J.-C.: Dioscorides (Dioscurides) Medicus 2.120, 2e s. apr. J.-C.: Galenus Medicus 19.431)]; employé pour γονόρροια, [LXX (LXX.Lev.15.2f)]
II cours d’un fleuve, courant, ποταμὸς ποιεῖται τὴν ῥ. [Réf. 2e s. av. J.-C.+ (2e s. av. J.-C.: Polybius Historicus 2.16.6, comparer 1er s. av. J.-C.: Dionysius Halicarnassensis 1.9, 1er s. av. J.-C.: Diodorus Siculus Historicus 4.35, 1er s. av. J.-C.-1er s. apr. J.-C.: Strabo Geographus 6.2.4.)]
III dans les textes mathématiques, [στιγμῆς] ῥύσιν φασὶν εἶναι οἱ γεωμέτραι τὴν γραμμήν [Réf. 3e s. apr. J.-C.+ (comparer (ῥυΐσκομαι, ῥέω 1.5b) 4e s. apr. J.-C.: Iamblichus Philosophus « in Nicomachi arithmeticam introductionem » p.57 P., comparer 3e s. apr. J.-C.: Plotinus Philosophus 3.7.3, 5e s. apr. J.-C.: Proclus Philosophus « in primum Euclidis librum commentarius » p.97 F.)]; οἷον ἄστρου ῥ. [Réf. 4e s. av. J.-C.+ (4e s. av. J.-C.: Aristoteles Philosophus « de Mundo » 395b8.)]