Strong G4074G4074H[unnamed]
[femme de Pierre]
L’un des 3 sens de Strong G4074
- Translittération
- Petros
- Prononciation
- pet'-ros
- Morphologie
- nom propre (féminin) de personne
Définition
Pierre = "un roc ou une pierre"
- un des douze disciples de Jésus.
Définition détaillée
Πέτρος, -ου, ὁ (c.-à-d. une pierre, voir : πέτρα, Κηφᾶς),
Simon Pierre, l'Apôtre: Mat.4:18 10:2, Marc.3:16, Luc.5:8, Jean.1:41, 43, al.
(AS)
Simon Pierre, l'Apôtre: Mat.4:18 10:2, Marc.3:16, Luc.5:8, Jean.1:41, 43, al.
(AS)
Dans le récit biblique
la femme de Pierre
Épouse de Pierre, dont Jésus guérit la mère
Épouse anonyme de Pierre, dont Jésus guérit la mère d'une fièvre.
Dictionnaire grec détaillé
πέτρος, ὁ
(chez les poètes plus tardifs ἡ, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 7.274 (Ier s. av. J.-C.(?): Honestus Epigrammaticus), 479 (IIIe s. av. J.-C.: Theodoridas Epigrammaticus)))], pierre (distingué de πέτρα, voir ce terme); dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus)], utilisé par les guerriers, λάζετο πέτρον μάρμαρον ὀκριόεντα [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 16.734; βαλὼν μυλοειδέϊ πέτρῳ 7.270, comparer 20.288, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Andromaque » 1128 (jamais dans Odyssea Homerus Epicus « Odyssée », VIIIe s. av. J.-C.); ἔδικε πέτρῳ Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « O. » 10(11).72; ἄγαλμ᾽ Ἀΐδα ξεστὸν π. ἔμβαλον στέρνῳ [auteur préc.] « N. » 10.67; νιφάδι γογγύλων πέτρων IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Fragmenta - American Journal of Philology » 199.7; ἐκ χερῶν πέτροισιν ἠράσσοντο [auteur préc.] « Pers. » 460; λευσθῆναι πέτροις Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 435; πέτρους ἐπεκυλίνδουν Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Helléniques » 3.5.20, etc.)]; ἐν πέτροισι πέτρον ἐκτρίβων, pour produire du feu, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 296)]; d'un rocher formant un point de repère, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « OC » 1595; τόνδ᾽ ἀνέθηκα π. ἀειράμενος « IG » 42(1).125 (Épidaure, IIIe s. av. J.-C.)))]
2 proverbial, πάντα κινῆσαι πέτρον « ne laisser aucune pierre non retournée », [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Les Héraclides » 1002, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Lois » 843a)]; comme expression de l'imperturbabilité, καὶ γὰρ ἂν πέτρου φύσιν σύ γ᾽ ὀργάνειας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe roi » 334, comparer Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Médée » 28.)]
II une sorte de roseau, [Réf. (Peripl.M.Rubr. 65.)] — Le terme courant en prose est λίθος.
(chez les poètes plus tardifs ἡ, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ (« Anthologia Graeca » 7.274 (Ier s. av. J.-C.(?): Honestus Epigrammaticus), 479 (IIIe s. av. J.-C.: Theodoridas Epigrammaticus)))], pierre (distingué de πέτρα, voir ce terme); dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Homerus Epicus)], utilisé par les guerriers, λάζετο πέτρον μάρμαρον ὀκριόεντα [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C.: Ilias Homerus Epicus « Iliade » 16.734; βαλὼν μυλοειδέϊ πέτρῳ 7.270, comparer 20.288, Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Andromaque » 1128 (jamais dans Odyssea Homerus Epicus « Odyssée », VIIIe s. av. J.-C.); ἔδικε πέτρῳ Ve s. av. J.-C.: Pindarus Lyricus « O. » 10(11).72; ἄγαλμ᾽ Ἀΐδα ξεστὸν π. ἔμβαλον στέρνῳ [auteur préc.] « N. » 10.67; νιφάδι γογγύλων πέτρων IVe-Ve s. av. J.-C.: Aeschylus Tragicus « Fragmenta - American Journal of Philology » 199.7; ἐκ χερῶν πέτροισιν ἠράσσοντο [auteur préc.] « Pers. » 460; λευσθῆναι πέτροις Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe à Colone » 435; πέτρους ἐπεκυλίνδουν Ve-VIe s. av. J.-C.: Xenophon Historicus « Helléniques » 3.5.20, etc.)]; ἐν πέτροισι πέτρον ἐκτρίβων, pour produire du feu, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Philoctète » 296)]; d'un rocher formant un point de repère, [Réf. IIIe s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] « OC » 1595; τόνδ᾽ ἀνέθηκα π. ἀειράμενος « IG » 42(1).125 (Épidaure, IIIe s. av. J.-C.)))]
2 proverbial, πάντα κινῆσαι πέτρον « ne laisser aucune pierre non retournée », [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Les Héraclides » 1002, comparer Ve-VIe s. av. J.-C.: Plato Philosophus « Lois » 843a)]; comme expression de l'imperturbabilité, καὶ γὰρ ἂν πέτρου φύσιν σύ γ᾽ ὀργάνειας [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C.: Sophocles Tragicus « Œdipe roi » 334, comparer Ve s. av. J.-C.: Euripides Tragicus « Médée » 28.)]
II une sorte de roseau, [Réf. (Peripl.M.Rubr. 65.)] — Le terme courant en prose est λίθος.