Strong G3577νῶτον
dos
- Translittération
- nōtos
- Prononciation
- no'-tos
- Morphologie
- nom grec (masculin)
Définition
- le dos.
Définition détaillée
νῶτος, -ου, ὁ
en Att.. le plus souvent τὸ νῶτον, et au pl. toujours τὰ νῶτα, [dans la LXX, ὁ ν., pl., οἱ νῶτοι et τὰ νῶτα, principalement pour כָּתֵף, aussi pour עֹרֶף, מֹתֶן;]
/le dos: Rom.11:10 (LXX).†
(AS)
en Att.. le plus souvent τὸ νῶτον, et au pl. toujours τὰ νῶτα, [dans la LXX, ὁ ν., pl., οἱ νῶτοι et τὰ νῶτα, principalement pour כָּתֵף, aussi pour עֹרֶף, מֹתֶן;]
/le dos: Rom.11:10 (LXX).†
(AS)
Dans la Bible
Strong G3577 apparaît dans 1 verset de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- dos1
Premiers versets
- Romains 11:10Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir, Et tiens leur dos continuellement courbé !
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
νῶτον, τό,
ou νῶτος, ὁ, pluriel toujours νῶτα, τά chez les auteurs anciens (οἱ νῶτοι [LXX (LXX.3Ki.7.19(33)))] : le genre du singulier est indéterminé dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, et VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hésiode, poète épique ; _neutre_ chez Pindare, poète lyrique, au Ve s. av. J.-C., «P.» 1.28, 4.83, Euripide, poète tragique, au Ve s. av. J.-C., «Cyclops» 237, 643, Aristophane, poète comique, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Equites» 289, «Pax» 747, Antiphanes Comicus 132.6 au IVe s. av. J.-C. (_mètre anapestique_))], et toujours en dialecte attique, l’accusatif attesté dans [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Phrynichos, atticiste, 257, etc. : _accusatif_ νῶτον)] est masculin dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, médecin, «προρρητικόν» 2.30, 40, Xénophon, historien, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «de Equitandi ratione» 3.3)] (comme le cite Hdn.Gr.[Réf. IVe s. av. J.-C.+ (1.215), IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, «Historia Animalium» 512b17, 544a6, Éphore, historien, 224J.)] :—dos, tant des hommes que des animaux : au singulier, d’un homme, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 5.147, 13.289, etc.)] ; d’un sanglier, φρίσσεινῶτον[Réf. ([ouvrage préc.] 473 ; ν... ὄϊος καὶ πίονος αἰγός 9.207)] ; de chevaux, ἐπὶ νῶτον ἐῗσαι [Réf. (2.765)] ; d’un aigle, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «P.» 1.9)] : le pluriel est fréquemment employé par les poètes au sens du singulier, δράκων ἐπὶ νῶτα δαφοινός [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 2.308, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus «Odyssey» 6.225, etc.)] : parfois, en dialecte épique, l’échine d’un animal servi comme nourriture, νῶτα βοὸς.. πίονα[Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 4.65 ; νώτοισιν δ᾽ Ὀδυσῆα διηνεκέεσσι γέραιρεν 14.437, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 7.321)] ; à propos d’hommes au combat, τὰ νῶτα ἐντρέψαι tourner le dos, c’est-à-dire fuir, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 7.211)] ; νῶτον ἐπιστρέψαι[Réf. IIe s. av. J.-C.+ (textes oraculaires [ouvrage préc.] 141 ; σν μὴ δῷς ν. μηδενί «PTeb.» 21.8 (IIe s. av. J.-C.))] ; δοτέον τὰ ν. [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, biographe et philosophe, 2.787f ; δεῖξαι νῶτα [auteur préc.] «Marc.» 12)] (cette expression s’emploie aussi du vainqueur d’une course, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ («Anthologia Graeca» 9.557 (Antip. Thess.)) ; πίπτειν ἐπὶ νώτῳ Eschyle, poète tragique, aux IVe-Ve s. av. J.-C., «Supplices» 91 (poésie lyrique))] ; κατὰ νώτου à l’arrière, κατὰ νώτου γενέσθαι τινός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 1.9, 10)] ; τὸ στρατόπεδον κατὰ ν. λαβεῖν[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 75 ; κατὰ ν. βοηθεῖν Ve s. av. J.-C. : Thucydide, historien, 1.62, etc. ; κατὰ νῶτα Theocritus Poeta Bucolicus 22.84 au IIIe s. av. J.-C.)] ; dos du doigt, [Réf. VIe s. apr. J.-C.+ (VIe s. apr. J.-C. : Procope de Césarée, historien, Gaz. «Ecphr.» 168.11.)]
II au sens figuré, toute surface étendue, particulièrement celle de la mer, ἐπ᾽ εὐρέα νῶτα θαλάσσης [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 2.159, Odyssea Homerus Epicus «Odyssey» 3.142, comparer VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hésiode, poète épique, «Theogonia» 762 ; ἐν νώτοισι ποντίας ἁλός Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Helena» 129 ; πόντου 'πὶ νώτοις [ouvrage préc.] 774)] ; également de la terre, σχίζε ν. γᾶς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «P.» 4.228, comparer 26 ; χθονὸς ν. Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Iphigenia Taurica» 46)] ; du ciel, ἀστεροειδέα ν. αἰθέρος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] «fragment» 114a p. Aristophane, poète comique, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Thesmophoriazusae» 1067 (poésie lyrique) ; ἐπὶ τῷ τοῦ οὐρανοῦ ν. Platon, philosophe, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Phaedrus» 247c)] ; mais ἕσπερα ν. le ciel du soir, c’est-à-dire le ciel occidental, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Electra» 731 (poésie lyrique).)]
II.2 crête d’une colline ou d’un rocher, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «O.» 7.87, Euripide, poète tragique, «Hippolytus» 128 (poésie lyrique))] ; d’un tombeau, [Réf. ([auteur préc.] «Hel.» 842, etc.)] ; d’un char, [Réf. ([auteur préc.] «Tr.» 572 (_mètre anapestique_))] ; d’une scie, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ («Anthologia Graeca» 6.204 (Ier s. apr. J.-C. : Léonidas d’Alexandrie, épigrammatiste).)]
II.3 moyeu d’une roue, [Réf. (LXX [citation préc.])]
II.4 dos d’une page, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (Galenus Medicus 15.624 au IIe s. apr. J.-C. ; τὰ κατὰ νώτου «POxy.» 1725.9 (IIIe s. apr. J.-C.). (Peut-être comparer le latin νᾰτε ¯ ς.))]
ou νῶτος, ὁ, pluriel toujours νῶτα, τά chez les auteurs anciens (οἱ νῶτοι [LXX (LXX.3Ki.7.19(33)))] : le genre du singulier est indéterminé dans [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homère, poète épique, et VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hésiode, poète épique ; _neutre_ chez Pindare, poète lyrique, au Ve s. av. J.-C., «P.» 1.28, 4.83, Euripide, poète tragique, au Ve s. av. J.-C., «Cyclops» 237, 643, Aristophane, poète comique, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Equites» 289, «Pax» 747, Antiphanes Comicus 132.6 au IVe s. av. J.-C. (_mètre anapestique_))], et toujours en dialecte attique, l’accusatif attesté dans [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Phrynichos, atticiste, 257, etc. : _accusatif_ νῶτον)] est masculin dans [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrate, médecin, «προρρητικόν» 2.30, 40, Xénophon, historien, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «de Equitandi ratione» 3.3)] (comme le cite Hdn.Gr.[Réf. IVe s. av. J.-C.+ (1.215), IVe s. av. J.-C. : Aristote, philosophe, «Historia Animalium» 512b17, 544a6, Éphore, historien, 224J.)] :—dos, tant des hommes que des animaux : au singulier, d’un homme, [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 5.147, 13.289, etc.)] ; d’un sanglier, φρίσσεινῶτον[Réf. ([ouvrage préc.] 473 ; ν... ὄϊος καὶ πίονος αἰγός 9.207)] ; de chevaux, ἐπὶ νῶτον ἐῗσαι [Réf. (2.765)] ; d’un aigle, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «P.» 1.9)] : le pluriel est fréquemment employé par les poètes au sens du singulier, δράκων ἐπὶ νῶτα δαφοινός [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 2.308, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus «Odyssey» 6.225, etc.)] : parfois, en dialecte épique, l’échine d’un animal servi comme nourriture, νῶτα βοὸς.. πίονα[Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 4.65 ; νώτοισιν δ᾽ Ὀδυσῆα διηνεκέεσσι γέραιρεν 14.437, comparer VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 7.321)] ; à propos d’hommes au combat, τὰ νῶτα ἐντρέψαι tourner le dos, c’est-à-dire fuir, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 7.211)] ; νῶτον ἐπιστρέψαι[Réf. IIe s. av. J.-C.+ (textes oraculaires [ouvrage préc.] 141 ; σν μὴ δῷς ν. μηδενί «PTeb.» 21.8 (IIe s. av. J.-C.))] ; δοτέον τὰ ν. [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarque, biographe et philosophe, 2.787f ; δεῖξαι νῶτα [auteur préc.] «Marc.» 12)] (cette expression s’emploie aussi du vainqueur d’une course, [Réf. IVe s. av. J.-C.+ («Anthologia Graeca» 9.557 (Antip. Thess.)) ; πίπτειν ἐπὶ νώτῳ Eschyle, poète tragique, aux IVe-Ve s. av. J.-C., «Supplices» 91 (poésie lyrique))] ; κατὰ νώτου à l’arrière, κατὰ νώτου γενέσθαι τινός [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hérodote, historien, 1.9, 10)] ; τὸ στρατόπεδον κατὰ ν. λαβεῖν[Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([ouvrage préc.] 75 ; κατὰ ν. βοηθεῖν Ve s. av. J.-C. : Thucydide, historien, 1.62, etc. ; κατὰ νῶτα Theocritus Poeta Bucolicus 22.84 au IIIe s. av. J.-C.)] ; dos du doigt, [Réf. VIe s. apr. J.-C.+ (VIe s. apr. J.-C. : Procope de Césarée, historien, Gaz. «Ecphr.» 168.11.)]
II au sens figuré, toute surface étendue, particulièrement celle de la mer, ἐπ᾽ εὐρέα νῶτα θαλάσσης [Réf. VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus «Illiad» 2.159, Odyssea Homerus Epicus «Odyssey» 3.142, comparer VIIIe-VIIe s. av. J.-C. : Hésiode, poète épique, «Theogonia» 762 ; ἐν νώτοισι ποντίας ἁλός Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Helena» 129 ; πόντου 'πὶ νώτοις [ouvrage préc.] 774)] ; également de la terre, σχίζε ν. γᾶς [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «P.» 4.228, comparer 26 ; χθονὸς ν. Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Iphigenia Taurica» 46)] ; du ciel, ἀστεροειδέα ν. αἰθέρος [Réf. Ve s. av. J.-C.+ ([auteur préc.] «fragment» 114a p. Aristophane, poète comique, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Thesmophoriazusae» 1067 (poésie lyrique) ; ἐπὶ τῷ τοῦ οὐρανοῦ ν. Platon, philosophe, aux Ve-VIe s. av. J.-C., «Phaedrus» 247c)] ; mais ἕσπερα ν. le ciel du soir, c’est-à-dire le ciel occidental, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Euripide, poète tragique, «Electra» 731 (poésie lyrique).)]
II.2 crête d’une colline ou d’un rocher, [Réf. Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindare, poète lyrique, «O.» 7.87, Euripide, poète tragique, «Hippolytus» 128 (poésie lyrique))] ; d’un tombeau, [Réf. ([auteur préc.] «Hel.» 842, etc.)] ; d’un char, [Réf. ([auteur préc.] «Tr.» 572 (_mètre anapestique_))] ; d’une scie, [Réf. Ier s. apr. J.-C.+ («Anthologia Graeca» 6.204 (Ier s. apr. J.-C. : Léonidas d’Alexandrie, épigrammatiste).)]
II.3 moyeu d’une roue, [Réf. (LXX [citation préc.])]
II.4 dos d’une page, [Réf. IIe s. apr. J.-C.+ (Galenus Medicus 15.624 au IIe s. apr. J.-C. ; τὰ κατὰ νώτου «POxy.» 1725.9 (IIIe s. apr. J.-C.). (Peut-être comparer le latin νᾰτε ¯ ς.))]