Strong G1099γλυκύς

doux

Translittération
glukus
Prononciation
gloo-koos'
Morphologie
adjectif grec

Définition

  1. doux, douce.

Définition détaillée

γλυκύς, -εῖα, -ύ,
[dans la LXX principalement pour מָתוֹק ;]
Jas.3:11, 12 ; opposé à πικρόν, ἁλυκόν, Rev.10:9, 10.†
(AS)

Dans la Bible

Strong G1099 apparaît dans 4 versets de la LSG.

Traduit dans la LSG par

  • doux4

Premiers versets

  1. Jacques 3:11
    La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ?
  2. Jacques 3:12
    Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce.
  3. Apocalypse 10:9
    Et j’allai vers l’ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit : Prends-le, et avale-le ; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel.
  4. Apocalypse 10:10
    Je pris le petit livre de la main de l’ange, et je l’avalai ; il fut dans ma bouche doux comme du miel, mais quand je l’eus avalé, mes entrailles furent remplies d’amertume.
Voir toutes les occurrences

Répartition par livre

Dictionnaire grec détaillé
γλῠκύς, εῖα
(-ῆα[Réfs IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 4.2), ύ (-ύν « IG » 14.1890))], doux au goût ou à l’odeur, νέκταρ [Réfs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 1.598 ; οἶνος Ve s. av. J.-C. : Epicharmus Comicus 124, etc. ; γλυκὺ ὄζειν IVe s. av. J.-C. : Cratinus Junior Comicus 1, probablement au Ve s. av. J.-C. : Crates Comicus 2)] ; par opposition à ὀξύς, [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus « περὶ διαίτης » 2.55)] ; par opposition à δριμύς, [Réfs VIIIe s. av. J.-C.+ (Ier-IIe s. apr. J.-C. : Plutarchus Biographus et Philosophus 2.708e : le plus souvent _au sens métaphorique_, même au VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus)], agréable, délicieux, ἵμερος, ὕπνος, [Réfs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 3.139, VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 2.395 ; γ. αἰών 5.152, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 7.46 ; πόλεμος γλυκίων γένετ᾽ ἠὲ νέεσθαι VIIIe s. av. J.-C. : Ilias Homerus Epicus « Illiad » 2.453 ; οὐδὲν γλύκιον ἧς πατρίδος οὐδὲ τοκήων VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 9.34, comparer Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « N. » 5.2, Ve s. av. J.-C. : Euripides Tragicus « Medea » 1036, etc.)] ; γλυκύ [ἐστι], avec l’infinitif, [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (IVe-Ve s. av. J.-C. : Aeschylus Tragicus « Prometheus Vinctus » 698, IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 210 ; θανεῖν γλύκιστον Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 3.47 ; ὅτῳ.. μηδὲν ἦν ἰδεῖν γλυκύ Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Tyrannus » 1335 (poésie lyrique), comparer 1390.)]
b à propos de l’eau, douce, fraîche, [Réfs VIe s. av. J.-C.+ (VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 1.8, etc.)] ; par opposition à πικρός, [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 4.52)] ; par opposition à ἁλμυρός, [Réfs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Meteorologica » 355a33, etc.)]
2 après [Réfs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Homerus Epicus (mais voir ci-dessus))], à propos de personnes, doux, cher, γλυκεῖα (variant{-ῆα}) μᾶτερ [Réfs VIIe s. av. J.-C.+ (VIIe-VIe s. av. J.-C. : Sappho Lyrica 90 ; γλυκεῖαι παῖδες ἀρχαίου Σκότου Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus « Oedipus Coloneus » 106)] : avec l’infinitif, γ. φρὴν συμπόταισιν ὁμιλεῖν [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « P. » 6.52 ; fréquemment dans les épitaphes, « IG » 14.1472 (_superlatif_))], etc. ; également ὑπὲρ τῆς γλυκυτάτης πατρίδος τελευτῆσαι [Réfs IIe s. apr. J.-C.+ (« POxy. » 33i13 (IIe s. apr. J.-C.))] ; ὦ γλυκύτατε mon cher ami, [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Aristophanes Comicus « Acharnenses » 462, comparer « Ec. » 124)] ; parfois dans un sens péjoratif, simple, sot, ὡς γ. εἶ! [Réfs Ve s. av. J.-C.+ (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus « Hp.Ma. » 288b)] ; également appliqué κατ᾽ ἀντίφρασιν à un porc, [Réfs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Galenus Medicus 18(2).611)] ; γλυκὺ πνεῖον, à propos de la moutarde, [Réfs IVe s. av. J.-C.+ (IVe s. av. J.-C. : Matro Parodius « Convivium - Corpusculum poesis epicae ludibundae » 90.)]
II comme substantif, ὁ γ. (c’est-à-dire οἶνος) sirop de raisin, [Réfs IVe s. av. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. : Alexander Rhetor 59, 172.14, IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus « Problemata » 875b2, IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 6.77, « POxy. » 1088.51 ; également τὸ γ. IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Alexipharmaca » 386, « POxy. » 234ii6 (IIe-IIIe s. apr. J.-C.).)]
II.b à propos de l’œil de Polyphème, [Réfs IIIe s. av. J.-C.+ (IIIe s. av. J.-C. : Theocritus Poeta Bucolicus 6.22.)]
II.2 ἡ γ., ={γλυκύρριζα}, [Réfs IVe s. av. J.-C.+ (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Theophrastus Philosophus « Historia Plantarum » 9.13.2.)]
II.3 ἡ γ., ={χολή}, [Réfs IIe s. av. J.-C.+ (Scholia IIe s. av. J.-C. : Nicander Epicus « Theriaca » 594.)]
III comparatif et superlatif γλυκίων [Réfs VIIIe s. av. J.-C.+ (VIIIe s. av. J.-C. : Odyssea Homerus Epicus « Odyssey » 9.34 ; γλύκιστος Ve s. av. J.-C. : Bacchylides Lyricus 3.47, IIe-IIIe s. apr. J.-C. : Aelianus « De Natura Animalium - Ar.Byzantine Epit. » 12.46, etc. ; également γλυκύτερος, -τατος Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus « O. » 1.109, 19, etc. ; γλύσσων VIe s. av. J.-C. : Xenophanes Poeta Philosophus 38.2.)]
IV adverbe -κέως[Réfs IIe s. apr. J.-C.+ (IIe s. apr. J.-C. (?) : Pollianus Epigrammaticus 4.24. (Peut-être issu de *δλυκύς)], cf. latin dulcis.)