Strong G258ἀλώπηξ
renard
- Translittération
- alōpex
- Prononciation
- al-o'-pakes
- Morphologie
- nom grec (féminin)
Définition
- un renard.
- métaphorique un homme rusé ou astucieux.
Définition détaillée
ἀλώπηξ, -εκος, ἡ
[dans la LXX pour שׁוּעָל;]
un renard: Matthieu 8:20, Luc 9:58; métaphoriquement, à propos d'Hérode, Luc 13:32.†
(AS)
[dans la LXX pour שׁוּעָל;]
un renard: Matthieu 8:20, Luc 9:58; métaphoriquement, à propos d'Hérode, Luc 13:32.†
(AS)
Dans la Bible
Strong G258 apparaît dans 3 versets de la LSG.
Traduit dans la LSG par
- renard3
Premiers versets
- Matthieu 8:20Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.
- Luc 9:58Jésus lui répondit : Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids : mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête.
- Luc 13:32Il leur répondit : Allez, et dites à ce renard : Voici, je chasse les démons et je fais des guérisons aujourd’hui et demain, et le troisième jour j’aurai fini.
Répartition par livre
Dictionnaire grec détaillé
ἀλώπηξ [ᾰ], εκος
(également ἀλώπηκος[Réfs. à partir du VIe s. av. J.-C. (VIe s. av. J.-C. : Ananius Lyricus 5))], ; datif pluriel, ἀλώπεξι[LXX (LXX.1Ki.21.10)], dialecte épique ἀλωπήκεσσι[Réfs. à partir du IIIe s. apr. J.-C. (IIIe s. apr. J.-C. : Oppianus Apamensis Epicus “Cynegetica” 1.433)] :—renard, Canis vulpes (espèce égyptienne plus petite [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 606a24)], C. niloticus), [Réfs. à partir du VIIe s. av. J.-C. (VIIe s. av. J.-C. : Archilochus Lyricus 86.2, 89.5, VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 7.7, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.67, etc.)] ; à propos de personnes rusées, ἀλώπεκος ἴχνεσι βαίνειν[Réfs. à partir du VIe s. av. J.-C. (VIe s. av. J.-C. : Solon Lyricus 11.5)] ; μῆτιν ἀ. un véritable renard par la ruse, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 4(3).65 : proverbial, τὴν.. Ἀρχιλόχου ἀλώπεκα ἑλκτέον ἐξόπισθεν)] nous devons traîner derrière nous la peau de renard d’Archiloque, c’est-à-dire tromper par de fausses apparences, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 365c ; πολλῆς αὐτῆς τῆς ἀ. ἐπιχέαντες IVe-Ve s. apr. J.-C. : Eunapius Historicus “Fragmenta Historica - HGM” p.249D.)] ; ἡ ἀ. τὸν βοῦν ἐλαύνει « l’adresse triomphe de la force », [Réfs. à partir du IVe s. apr. J.-C. (IVe-Ve s. apr. J.-C. : Diogenianus Paroemiographus 2.73)] ; πεινῶσαν ἀ. ὕπνος ἐπέρχεται « qui dort dîne », [Réfs. ([auteur précédent] 7.91)] ; ἡ κέρκος τῇ ἀλώπεκι μαρτυρεῖ « on reconnaît Hercule à son pied », [Réfs. ([auteur précédent] 5.15)] ; ἀλλ᾽ οὐκ αὖθις ἀ. (c’est-à-dire πάγαις ἁλώσεται) « chat échaudé craint l’eau froide », [Réfs. ([auteur précédent] 2.15.)]
II une grande chauve-souris, Sciurus ou Pteromys volans, [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 490a7.)]
III ={ἀλωπεκίας} [Réfs. (11, [ouvrage précédent] 566a31.)]
IV au pluriel, muscles des lombes, muscles psoas, [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Clearchus Historicus 92, IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus “περὶ ὀνομασίας” 189.)]
V ={ἀλωπεκία} [Réfs. (1,)]gale, [Réfs. à partir du IIIe s. av. J.-C. (IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 7.72, IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus “Hymnus in Dianam” 79)] ; au pluriel, plaques chauves, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ παθῶν” 35.)]
VI sorte de danse, sens incertain dans [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 419 (probablement au sens indiqué ; voir), comparer Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus, voir sous {ὄρχησις}.)]
(également ἀλώπηκος[Réfs. à partir du VIe s. av. J.-C. (VIe s. av. J.-C. : Ananius Lyricus 5))], ; datif pluriel, ἀλώπεξι[LXX (LXX.1Ki.21.10)], dialecte épique ἀλωπήκεσσι[Réfs. à partir du IIIe s. apr. J.-C. (IIIe s. apr. J.-C. : Oppianus Apamensis Epicus “Cynegetica” 1.433)] :—renard, Canis vulpes (espèce égyptienne plus petite [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 606a24)], C. niloticus), [Réfs. à partir du VIIe s. av. J.-C. (VIIe s. av. J.-C. : Archilochus Lyricus 86.2, 89.5, VIIe-VIe s. av. J.-C. (?) : Semonides Iambographus 7.7, Ve s. av. J.-C. : Herodotus Historicus 2.67, etc.)] ; à propos de personnes rusées, ἀλώπεκος ἴχνεσι βαίνειν[Réfs. à partir du VIe s. av. J.-C. (VIe s. av. J.-C. : Solon Lyricus 11.5)] ; μῆτιν ἀ. un véritable renard par la ruse, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Pindarus Lyricus “I.” 4(3).65 : proverbial, τὴν.. Ἀρχιλόχου ἀλώπεκα ἑλκτέον ἐξόπισθεν)] nous devons traîner derrière nous la peau de renard d’Archiloque, c’est-à-dire tromper par de fausses apparences, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve-VIe s. av. J.-C. : Plato Philosophus “Respublica” 365c ; πολλῆς αὐτῆς τῆς ἀ. ἐπιχέαντες IVe-Ve s. apr. J.-C. : Eunapius Historicus “Fragmenta Historica - HGM” p.249D.)] ; ἡ ἀ. τὸν βοῦν ἐλαύνει « l’adresse triomphe de la force », [Réfs. à partir du IVe s. apr. J.-C. (IVe-Ve s. apr. J.-C. : Diogenianus Paroemiographus 2.73)] ; πεινῶσαν ἀ. ὕπνος ἐπέρχεται « qui dort dîne », [Réfs. ([auteur précédent] 7.91)] ; ἡ κέρκος τῇ ἀλώπεκι μαρτυρεῖ « on reconnaît Hercule à son pied », [Réfs. ([auteur précédent] 5.15)] ; ἀλλ᾽ οὐκ αὖθις ἀ. (c’est-à-dire πάγαις ἁλώσεται) « chat échaudé craint l’eau froide », [Réfs. ([auteur précédent] 2.15.)]
II une grande chauve-souris, Sciurus ou Pteromys volans, [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe s. av. J.-C. : Aristoteles Philosophus “Historia Animalium” 490a7.)]
III ={ἀλωπεκίας} [Réfs. (11, [ouvrage précédent] 566a31.)]
IV au pluriel, muscles des lombes, muscles psoas, [Réfs. à partir du IVe s. av. J.-C. (IVe-IIIe s. av. J.-C. : Clearchus Historicus 92, IIe s. apr. J.-C. : Rufus Medicus “περὶ ὀνομασίας” 189.)]
V ={ἀλωπεκία} [Réfs. (1,)]gale, [Réfs. à partir du IIIe s. av. J.-C. (IIIe s. av. J.-C. : Herodas Mimographus 7.72, IIIe s. av. J.-C. : Callimachus Epicus “Hymnus in Dianam” 79)] ; au pluriel, plaques chauves, [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Hippocrates Medicus “περὶ παθῶν” 35.)]
VI sorte de danse, sens incertain dans [Réfs. à partir du Ve s. av. J.-C. (Ve s. av. J.-C. : Sophocles Tragicus “Fragmenta” 419 (probablement au sens indiqué ; voir), comparer Ve s. apr. J.-C. (?) : Hesychius Legal icographus, voir sous {ὄρχησις}.)]