Dictionnaires bibliques

Sephar

Ce que les dictionnaires bibliques disent de « Sephar », un article après l’autre.

Dictionnaire de la Bible (Bost)

Montagne, ou plutôt ville, qui servait de frontière orientale aux Joktanides (Genèse 10.30). Selon quelques-uns, Bochart, Gesenius, ce serait Taphar, ou Dàfar, située sur les frontières de niadramaouth. Il est plus probable cependant (Winer, Preiswerk), qu’il s’agit de la ville désignée par Pline et Ptolémée, sous le nom de Saphar, à l’extrémité sud de l’Arabie Heureuse, à quelque distance de la mer. Le mot montagne d’orient est probablement une indication générale de la contrée, comme le nom d’un département ajouté à la suite d’un nom de ville ou de village. On suppose qu’il s’agit ici de la chaîne qui traverse l’Arabie depuis les environs de la Mecque jusqu’au golfe Persique. Les deux noms de ville marqueraient les limites nord et sud du pays ; les montagnes indiqueraient la position de l’est à l’ouest : c’est aussi plus ou moins ce que la tradition nous a laissé sur le pays de Joktan.

Dictionnaire de la Bible — Jean-Augustin Bost, source levangile.com

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Dictionnaire historique et critique de la Bible (Calmet)

Montagne d’Orient, apparemment aux environs de l’Arménie. Les fils de Jectan eurent leur demeure depuis Messa jusqu’à la montagne de Séphar (Genèse 10.29). Nous croyons que ces montagnes furent le lieu de la demeure des Sépharvaïm, dont l’Écriture fait mention, et des Saspires, dont parlent les géographes. Voyez ci-après Sepharvaïm [Barbié du Bocage raisonne ainsi qu’il suit au sujet de cette montagne : « Sephar, montagne mentionnée par la Genèse comme formant la limite des pays occupés par la postérité de Jectan, vers l’orient, ce qui a fait supposer à quelques critiques qu’elle représentait le mont Imaiis. Mais il est à remarquer que les Hébreux regardaient les Arabes comme placés à leur orient, et que ce sont toujours eux que les écrivains bibliques indiquent lorsqu’ils se servent des expressions peuples de l’Orient. Il devient donc naturel de penser que le mont Saphar, situé vers l’orient, était en Arabie ; mais dans quelle partie de l’Arabie ? Ce nom ne pourrait-il pas se rapporter à celui d’Afar ou de Saphar, comme on le trouve écrit dans Pline et dans Ptolémée, et qui était celui d’une ville dépendante des Homérites, dans l’Arabie Heureuse. Le mot de montagne est quelquefois employé comme synonyme du mot pays : sous ce rapport il pourrait très-bien’s’adapter au pays d’Afar ou de Saphar ; en second lieu, Saphar est cité comme limite du pays occupé par la descendance de Jectan. Or, les enfants de Jectan s’établirent dans cette partie de l’Arabie. Cette dernière conjecture nous paiatt donc de beaucoup la plus probable. »

Dictionnaire historique et critique de la Bible — Augustin Calmet, source levangile.com

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Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Westphal)

Lieu frontière du territoire de Joktan (Genèse 10.30), c’est-à-dire de tribus arabes. Peut-être Zaphar, qui fut la capitale des Himyarites au sud-ouest de l’Arabie, ou bien un port de l’Hadramaout, au sud, portant le même nom.

Dictionnaire encyclopédique de la Bible — Alexandre Westphal, source levangile.com

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