Dictionnaires bibliques

Patara

Ce que les dictionnaires bibliques disent de « Patara », un article après l’autre.

Dictionnaire de la Bible (Bost)

Ville maritime de l’Asie-mineure, à 16 km sud de Xanthus, à l’ouest de l’embouchure du fleuve de ce nom. Paul y aborda en venant de Rhodes (Actes 21.1). Elle appartenait à la Lycie. Apollon y possédait un temple célèbre dans lequel il rendait des oracles pendant les six mois de l’hiver, passant l’été à Délos. Patara se rendit à Brutus à discrétion. Quelques ruines s’en trouvent encore près du bourg de Scamandre.

Dictionnaire de la Bible — Jean-Augustin Bost, source levangile.com

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Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Westphal)

Port de Lycie, à l’angle sud-ouest de l’Asie Mineure, en face de Rhodes, à quelques km à l’est du petit fleuve Xanthus, et au sud de la ville du même nom. On a par Actes 21.1 et suivant une idée exacte du caractère de ce port : le navire qui y amène Paul, lors de son dernier retour à Jérusalem, est un caboteur qui fait le service de la côte ouest de l’Asie Mineure et qui doit peut-être continuer sa route le long de la côte sud ; mais à Patara, comme aussi à Myra (Actes 27.5) plus à l’Est, on a quelque chance de trouver passage sur un grand navire se rendant directement de Lycie en Phénicie, en passant au large de l’île de Chypre. Patara était donc un port de transbordement animé et prospère.

Cette ville frappa sa propre monnaie depuis 440 avant Jésus-Christ. Elle fit partie de l’empire d’Alexandre, puis les Ptolémées et les Séleucides se la disputèrent, évidemment à cause de son importance pour la navigation de Grèce en Orient. Plus tard, elle fit partie de la confédération des villes lyciennes, jusqu’au moment où la Lycie, en 43 de notre ère, devint une province romaine. Patara avait un sanctuaire et un oracle d’Apollon, qui rivalisaient avec ceux de Delphes. Aujourd’hui il n’en reste que quelques ruines.

Dictionnaire encyclopédique de la Bible — Alexandre Westphal, source levangile.com

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