Dictionnaires bibliques

Amos

Ce que les dictionnaires bibliques disent de « Amos », un article après l’autre.

Dictionnaire de la Bible (Bost)

1°. Le troisième des douze petits prophètes. Il vécut environ 800 ans avant Jésus-Christ, sous les règnes de Ozias roi de Juda, et de Jéroboam II roi d’Israël, et commença son ministère au moins en 784, année de la mort de Jéroboam ; il se trouvait ainsi contemporain d’Osée, de Joël et d’Ésaïe (Amos 1.1). Il était originaire de Tékoah dans la tribu de Juda, et exerça d’abord la profession de berger, ou de bouvier, s’occupant parfois à piquer les figues sauvages pour les faire mûrir (7.14) ; des images empruntées à son genre de vie se retrouvent fréquemment sous sa plume (3.12 ; 4.1 ; 7.1-2). S’il paraît (7.14), se refuser à lui-même le titre de prophète, il faut l’entendre seulement dans ce sens qu’il n’avait pas été élevé dans les écoles de prophètes, qu’il n’avait pas reçu l’éducation régulière des prophètes ; car en luttant contre Amatsia il insiste fortement lui-même sur la divinité de sa mission ; et la grande connaissance du Pentateuque, par exemple, qui perce dans ses écrits, montre qu’il était bien préparé pour remplir ses importantes fonctions.

C’est auprès des Juifs des dix tribus qu’il exerça essentiellement son ministère ; l’idolâtrie, la corruption qui y régnaient, la tyrannie et les injustices des grands, forment le sujet de ses exhortations prophétiques, dans lesquelles il dénonce, pour une époque plus ou moins éloignée, de terribles jugements de Dieu. Sa sévère franchise lui attira la haine des prêtres qui s’efforcèrent d’obtenir du roi son expulsion, et la tradition nous le représente même comme étant mort victime de leurs cruels traitements.

Les six premiers chapitres contiennent dans un langage simple et sans figures, des prédictions, d’abord contre les ennemis du peuple théocratique, puis, depuis 2.4, contre le royaume même d’Israël. Les trois derniers chapitres dénoncent, en un langage symbolique, les jugements de Dieu sur Israël, et se terminent, depuis 9.8, par des paroles consolantes. Le style est en général peu animé, mais toujours plein de dignité.

2°. Luc 3.25. Un des ancêtres de notre Seigneur, par Marie ; inconnu.

Dictionnaire de la Bible — Jean-Augustin Bost, source levangile.com

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Dictionnaire de la Bible (Bost)

(2 Rois 19.2 ; Ésaïe 1.1)

Père du prophète Ésaïe. Nous ne savons rien sur lui de positif. Les uns le confondent, mais sans fondement, avec Amos le prophète ; les autres le font fils de Joas et frère d’Amatsia, rois de Juda, en sorte qu’il aurait été de la famille royale.

Dictionnaire de la Bible — Jean-Augustin Bost, source levangile.com

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Dictionnaire historique et critique de la Bible (Calmet)

Amos (1)

Le quatrième des petits prophètes (les Bibles hébraïques et latines le place troisième, les Septantes, second), était, dit-on, de la petite ville de Thécué (ou Thécua), dans la tribu de Juda, à quatre lieues de Jérusalem, vers le midi. Ou n’a toutefois aucune bonne preuve qu’il ait été natif de cette ville, mais seulement qu’il s’y retira lorsqu’il fut chassé de Béthel, qui était dans le royaume des dix tribus. Il y a beaucoup d’apparence qu’il était natif des terres d’Israël, et que sa mission regardait principalement ce royaume.

Comme il prophétisait dans la ville de Béthel, où étaient les veaux d’or, sous le règne de Jéroboam II (vers l’an du monde 3215 ; avant la naissance de Jésus-Christ, 785 ; avant l’ère vulgaire, 789), Amasias, prêtre de Béthel (Amos 7.10), l’accusa auprès du roi Jéroboam II et lui dit : Amos s’est révolté contre vous au milieu de voire royaume ; les discours qu’il sème partout ne se peuvent plus souffrir ; car voici ce que dit Amos : Jéroboam mourra par l’épée, et Israël sera amené captif hors de son pays. Amasias dit donc à Amos : Sortez d’ici, homme de vision, fuyez au pays de Juda, où vous trouverez de quoi vivre, et prophétisez là tant qu’il vous plaira. Mais qu’il ne vous arrive plus de prophétiser dans Béthel, parce que c’est là qu’est la religion du roi et le siège de son royaume.

Amos répondit à Amasias : Je ne suis ni prophète ni fils de prophète ; mais je mène paître les bœufs, et je m’occupe à piquer les figues sauvages pour les faire mûrir. Le Seigneur m’a pris lorsque je menais paître mes brebis, et il m’a dit : Allez, parlez comme mon prophète à mon peuple d’Israël. E cousez donc maintenant Ô Amasias ! La parole du Seigneur : vous me dites : Ne vous mêlez point de prophétiser dans Israël, ni de prédire des malheurs à la maison de l’idole. Mais voici ce que le Seigneur vous dit : Votre femme se prostituera dans la ville, vos fils et vos filles périront par l’épée, l’ennemi partagent vos terres, vous mourrez dans une terre impure, et Israël sera mené captif hors de son pays. Après cela le prophète se retira dans le royaume de Juda, et demeura dans la ville de Thécué, où il continua de prophétiser. Il se plaint en plusieurs endroits (Amos 2.12 ; 3.7-8) de la violence qu’on lui fait, en voulant l’obliger de se taire ; et il invective partout contre les désordres d’Israël.

Il commença à prophétiser la seconde année, avant le tremblement de terre qui arriva sous le règne du roi Ozias (Amos 1.1 ; Zacharie 14.5), et que Josèphe, suivi de la plupart des anciens et des nouveaux commentateurs, a rapporté à l’entreprise de ce prince sur le ministère des prêtres (2 Rois 15.5), lorsqu’il voulut offrir l’encens au Seigneur. Les premières de ses prophéties, selon l’ordre du temps, sont celles du chapitre 8 il prononça les autres dans la ville de Thécué, où il s’était retiré. Ses deux premiers chapitres sont contre Damas, contre les Philistins contre les Tyriens, les Iduméens les Ammonites, les Moabites, le royaume de Juda et celui des dix tribus. Les maux dont il les menace regardent les temps de Salmanasar, de Teglathphalasar, de Sennachérib, et de Nabuchodonosor, qui firent tant de maux à ces provinces et qui réduisirent enfin les israélites en captivité.

Il prédit les malheurs où le royaume d’Israël devait tomber après là mort de Jéroboam II qui vivait alors. Il annonce la mort du roi Zacharie, la venue de Phul et de Téglathphalasar, rois d’Assyrie, sur les terres d’Israël, il parle de la captivité des dix tribus et de leur retour dans leur pays. Il invective contre les crimes d’Israël, contre leur mollesse, leur avarice, leur dureté envers les pauvres, leur somptuosité dans les bâtiments, et leur délicatesse dans le manger. Il reprend le peuple d’Israël d’aller à Bethel, à Dan, à Galgal, à Béersabée, qui étaient plus les fameux pèlerinages du pays ; et de ce qu’il juraient par les dieux de ces endroits.

On ignore le temps et le genre de la mort d’Amos. Quelques auteurs anciens racontent qu’Amasias, prêtre de Béthel, dont on a parlé, irrité des discours du prophète, lui fit rompre les dents pour l’obliger à se taire. D’autres disent qu’Osée, ou Osias, fils d’Amasias, lui déchargea un coup de pieu sur les tempes, qui le renversa à demi-mort. On le transporta en cet état à Thécué, où il mourut, et fut enterré avec ses pères. Voilà ce que disent ces auteurs. Nous croyons au contraire qu’il prophétisa assez longtemps à Thécué, depuis l’aventure qu’il eut avec Amasias. Et le prophète ne parlant point des mauvais traitements qu’il aurait reçus d’Ozias, cela fait juger qu’il ne souffrit rien de sa part.

Saint Jérôme remarque que le style d’Amos n’a rien de grand ni d’élevé. Il lui applique ces paroles de saint Paul (2 Corinthiens 11.6). Il dit ailleurs (Amos 1.2) que, comme chacun aime parler de son art, Amos se sert ordinairement de comparaisons tirées de la vie champêtre, dans laquelle il avait été élevé [Plusieurs interprètes ont cru voir, dans la prophétie d’Amos, cette négligence, et, si on l’ose dire, cette rusticité de style que saint Jérôme y avait remarquées. Mais comme le style même de saint Paul ne manque pas toutefois d’éloquence, de même saint Augustin, qui n’était pas moins éclairé que saint Jérôme dans l’art de bien dire, et qui n’ignorait pas le sentiment qu’on avait du style d’Amos, l’a choisi exprès pour montrer qu’il y avait dans les prophètes une certaine éloquence naturelle, conduite par l’esprit de sagesse, et si heureusement proportionnée à la nature des choses, que ceux mêmes qui accusent nos écrivains sacrés d’ignorance en matière de style, ne pourraient pas choisir des expressions plus propres ni plus variées, ni un style plus fleuri s’ils avaient à parler aux mêmes personnes et dans les mêmes circonstances. Il montre au long que dans le chapitre 6 d’Amos, on voit la pratique des préceptes de la plus belle éloquence ; non pas que la sagesse divine ait recherché servilement l’éloquence, mais parce que l’éloquence a suivi comme naturellement la sagesse divine. Enfin il conclut que les écrivains canoniques ont eu, non-seulement la sagesse et les lumières, mais aussi l’éloquence même qui convenait à des personnes de leur caractère.

« J’ai vu dans le vallon de Thécua, dit M. Poujoulat, un pâtre qui gardait des chèvres ; il m’a rappelé naturellement Amos, qui menait paître son troupeau, quand le Seigneur le choisit pour être son prophète. Quel temps que celui où un pauvre pâtre quittait tout à coup ses bœufs et ses montagnes pour aller annoncer les ordres du Ciel aux peuples et aux rois ! Ayant prêché dans Béthel la parole du Seigneur, Amos fut traité de visionnaire, et poursuivi par de sérieuses menaces ; aux accusations qu’on lui adressait, il ne répondit que par ces paroles : Je ne suis ni prophète ni fils de prophète ; je mène paître les bœufs, et me nourris du fruit des sycomores ; le Seigneur m’a pris lorsque je menais mes bêtes, et m’a dit : Va, et parle comme mon prophète au peuple d’Israël. Quelle admirable poésie dans cette courte réponse ! »

Amos (2)

Père du prophète Isaïe, il était, dit-on, fils du roi Joas et frère d’Amasias, roi de Juda. Les rabbins prétendent qu’Amos, père d’Isaïe, était prophète aussi bien que son fils, suivant cette règle qui est reçue parmi eux, que quand le père d’un prophète est nommé par son nom dans l’Écriture, c’est une marque qu’il a eu le don de prophétie. Saint Augustin a soupçonné que le prophète Amos, qui est le quatrième dans le nombre des petits prophètes, était le père d’Isaïe ; mais les noms de ces deux personnages s’écrivent différemment ; et d’ailleurs Amos, père d’Isaïe, comme Isaïe lui-même, était de Jérusalem et d’une condition fort élevée au-dessus de celle du prophète Amos, qui n’était qu’un pasteur de gros bétail. Il y en a qui croient que l’homme de Dieu qui vint parler au roi Amasias (2 Chroniques 25.7-8) et qui l’obligea à renvoyer cent mille hommes d’Israël qu’il avait achetés pour marcher contre l’Idumée, était Amos, père d’Isaïe et frère du roi Amasias ; mais ce sentiment n’est soutenu d’aucune preuve.

Amos (3)

Fils de Nahum (Luc 3.25) et père de Mathathias, se trouve dans la généalogie de notre Sauveur selon la chair, rapportée par saint Luc.

Dictionnaire historique et critique de la Bible — Augustin Calmet, source levangile.com

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Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Westphal)

(signifiant : porteur). Le troisième des douze petits prophètes n’était ni prophète ni fils (signifiant : disciple) de prophète (Amos 7.14), mais berger de brebis (Amos 1.1) et de bœufs et cultivateur de sycomores (Amos 7.14) à Thékoa, dans le royaume de Juda, au sud-est de Bethléhem, quand il se sentit appelé par l’Éternel à prophétiser dans le royaume d’Israël.

Il se rendit à Béthel, principal centre du culte idolâtrique institué par Jéroboam Ier ; il y prêcha contre les diverses formes de l’idolâtrie qui y étaient pratiquées et contre les vices, surtout ceux des grands, déclarant qu’en punition de leurs crimes les habitants du royaume seraient emmenés en captivité et que la famille du roi Jéroboam II périrait par l’épée (Amos 7.9).

Le sacrificateur de Béthel, Amatsia, le dénonça au roi Jéroboam II comme perturbateur de l’ordre et révolutionnaire, et lui commanda de retourner dans son pays. Obligé de céder à la force, il revint en Juda et y consigna, sans doute peu après, un résumé de ses discours, précédé d’une sorte d’introduction (Amos 1 et Amos 2).

Son livre se compose de discours (Amos 1-6) et de visions (Amos 7-9). Le premier discours (ou l’introduction) est dirigé contre Damas, les villes principales des Philistins, Tyr, Édom, les Ammonites, Moab, Juda, enfin et surtout contre Israël. Il déclare à tous que l’Éternel ne rétracte pas la menace lancée contre eux (par son prédécesseur Joël) et leur annonce les plus effroyables calamités. Dans le discours suivant (Amos 3-6), il reproche aux Israélites leur ingratitude à l’égard de l’Éternel, qui les retira jadis du pays d’Égypte, et leur dénonce la ruine et l’exil ; aux femmes de Samarie en particulier, il reproche d’encourager leurs maris à opprimer les petits. Il leur déclare ensuite qu’en punition de leur idolâtrie ils seront transportés au delà de Damas.

Il y a là un texte particulièrement obscur (Amos 5.25 et suivant) et incohérent en apparence. Voici, me semble-t-il, la suite des idées : Au désert pendant quarante ans, vous n’avez pas pu me rendre (régulièrement) le culte des sacrifices (Malgré cela, je vous ai introduits en Canaan). Et (maintenant), vous avez élevé près de votre tabernacle royal et près de l’emplacement de vos idoles l’étoile de vos dieux que vous vous êtes faits ! (Voilà la reconnaissance que vous m’avez témoignée ! Aux idoles que vous aviez déjà, vous en avez ajouté de nouvelles, des divinités astrales, caractérisées par une étoile au-dessus de leur image, que vous avez empruntées aux peuples voisins !). Et je vous exilerai au delà de Damas ! (voir Kijoun). Il crie enfin : malheur ! aux grands de Jérusalem et de Samarie.

Les visions sont au nombre de cinq. Les trois premières (Amos 7.1-9) sont séparées des deux dernières (Amos 8) et (Amos 9) par le récit de l’opposition du prêtre de Béthel. Le prophète a vu d’abord des sauterelles, puis le feu, c’est-à-dire des chaleurs brûlantes qui détruisaient tout. Il a prié Dieu de détourner ces fléaux. Il espérait sans doute que le peuple s’humilierait, mais puisqu’il ne le fait pas, Dieu, dans une troisième vision, lui apparaît debout sur un mur, un fil à plomb à la main, et lui déclare qu’il va détruire son peuple et la maison de Jéroboam sans miséricorde.

C’est alors que le prêtre de Béthel dénonça Amos au roi Jéroboam II Indigné, le prophète prédit au prêtre aussi les plus effroyables malheurs.

Malgré le danger, Amos raconte encore au peuple deux visions qui ont essentiellement le même sens que la précédente, et suivies d’un discours aussi menaçant que les visions elles-mêmes. La première repose sur un jeu de mots intraduisible en français : le prophète a vu une corbeille de fruits d’été (qaîts), c’est-à-dire de figues, qui signifie que la fin (qets) est venue pour le peuple d’Israël. La dernière est la plus terrible : Dieu debout sur l’autel (de Béthel) donne l’ordre de frapper le chapiteau (des colonnes du sanctuaire) et d’en jeter les débris sur cette foule d’adorateurs idolâtres. Nul n’échappera ! Cependant l’exil du peuple aura pour effet de le purifier, comme le blé est purifié en étant secoué dans un crible. Alors Dieu « relèvera la hutte en ruines de David », c’est-à-dire qu’il rendra à la maison de David, si puissante jadis et si faible maintenant, sa grandeur première. Elle possédera de nouveau (non seulement toutes les tribus d’Israël mais aussi) le reste d’Édom (c’est-à-dire ce qui restera de ce peuple après le châtiment qui l’aura frappé : cf. Amos 1.11) et toutes les nations sur lesquelles le nom de l’Éternel a été prononcé (c’est-à-dire qui lui appartenaient autrefois du temps de David et de Salomon). Alors aussi se réaliseront les promesses d’une prospérité extraordinaire déjà faites par Joël.

Cette conclusion du livre (Amos 9.11 ; Amos 9.15) ne fut probablement pas prononcée dans le royaume du Nord, mais ajoutée par le prophète, en même temps que le discours préliminaire.

Quand Amos prophétisait à Béthel, les Assyriens s’étaient déjà emparés de Kalné (situation inconnue), de Hamath et de Gath (Amos 6.2), au nord et à l’ouest de la Palestine. « Ces royaumes, demande le prophète, valent-ils mieux que ces royaumes-ci (Israël ou Juda), ou leur territoire est-il plus grand que le vôtre ? » c’est-à-dire plus de nature à exciter la convoitise des rois assyriens. C’est donc de ceux-ci qu’il attendait la réalisation de ses menaces. Et en effet, bientôt après, Tiglath-Piléser, Salmanasar et Sargon détruisirent le royaume d’Israël. Eux et leurs successeurs soumirent aussi la plupart des peuples voisins. Et, un peu plus tard, le royaume de Juda lui-même succomba aussi sous les coups de Nébucadnetsar. Mais on ne peut pas dire que les promesses des prophètes, en tout cas celles-ci, se soient réalisées aussi littéralement que leurs menaces.

Certains critiques considèrent comme interpolés les oracles contre les Philistins, les Phéniciens, Juda, Édom, etc. (voir P. Fargues, Introduction Ancien Testament) et les promesses finales, mais sans raisons bien convaincantes. Voir Ch. Bruston, Les plus anciens prophètes, 1907 ; Histoire critique de la littérature prophétique des Hébreux, etc., 1881. Cf. Paul Humbert, La religion d’Amos, dans Rev. Laus., 1929.

Ch. Br.

Dictionnaire encyclopédique de la Bible — Alexandre Westphal, source levangile.com

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Dictionnaire encyclopédique de la Bible (Westphal)

Dictionnaire encyclopédique de la Bible — Alexandre Westphal, source levangile.com

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