Commentaire concis de Matthew HenryJoël 2
Matthew Henry
Lire Joël 2 dans la BibleJoël 2:15-27
Exhortations au jeûne et à la prière ; Promesses de bénédictions. (15-27)
Les prêtres et les dirigeants veulent instaurer un jeûne solennel. La supplication du pécheur lui épargne la colère divine. Dieu est prêt à secourir son peuple ; dans Sa grâce, Il est toujours patient.
Israël a prié pour que Dieu l'épargne, et Il a répondu à sa requête. Les promesses divines sont dignes de confiance et il y a de réelles réponses aux prières faites avec foi ; avec Dieu, le « dire » et le « faire » vont de pair. Certains interprètent ces promesses au sens figuré : ils estiment en effet qu'elles s'adressent à l'évangile de grâce, et en tant que telles, s'accompliront pour réconforter les croyants, au temps de l'église.
Commentaire concis de Matthew Henry — Matthew Henry. © Éditions CLÉ / Dominique Osché · tous droits réservés
Joël 2:1-14
Les jugements de Dieu. (1-14)
Les prêtres ont mis le peuple en garde contre l'imminence des jugements divins. Il est du devoir de ceux qui sont au service de Christ de mettre les hommes en garde des conséquences fatales du péché et de révéler la puissance de la colère divine à l'égard de l'impiété et de la fausseté des pécheurs. La description saisissante qui suit montre, d'une part, ce qu'il advient après la dévastation des sauterelles, mais aussi le ravage du pays occasionné par les Chaldéens. Si cette mise en garde est adressée aux nations qui pratiquent l'iniquité, combien plus elle invite les pécheurs à rechercher la délivrance de la colère à venir !
Notre tâche et notre intérêt, ici-bas, sont donc de nous mettre en règle avec notre Seigneur Jésus-Christ ; nous devrions chercher à être délivrés de tout ce qui peut nous éloigner de Dieu, de toutes nos idoles. Toutes ces choses devraient être l'objet de notre honte et de notre dégoût, nous faisant littéralement pleurer ; les larmes de nos conflits personnels doivent, en réalité, avoir comme origine notre péché. Mais le fait de « déchirer nos vêtements » serait chose vaine, seule la vraie repentance, le « déchirement du cœur » a de la valeur ; la douleur occasionnée par le péché, éloigne le peuple de celui-ci.
Le point le plus important est le suivant : est-ce que nous nous repentons vraiment de nos péchés ? Dans l'affirmative, Dieu nous les pardonnera ; s'Il nous épargne l'affliction promise, il est fort probable qu'Il nos encouragera au repentir.