Commentaire concis de Matthew HenryExode 27
Matthew Henry
Lire Exode 27 dans la BibleExode 27:9-19
Le parvis du tabernacle. (9-19)
Le tabernacle était au milieu du parvis ; ce dernier, mesurant environ cinquante mètres de long sur vingt-cinq de large, était formé de toile tenue par des colonnes, disposées sur leur base, le tout en airain. Sur le parvis, les prêtres et les Lévites offraient les sacrifices, là où le peuple juif était admis.
Ces distinctions représentent la différence entre l'église « visible » et la véritable assemblée spirituelle, la seule qui puisse s'approcher auprès de Dieu, afin d'entrer en communion avec Lui.
Exode 27:20-21
L'huile destinée aux lampes. (20, 21)
L'huile d'olives concassées, pure, est une image des dons et des grâces de l'Esprit, que tous les croyants reçoivent de Christ, l'Olivier parfait, sans Lequel notre lumière ne peut luire devant les hommes. Les sacrificateurs devaient allumer ces lampes et s'en occuper. C'est le travail des serviteurs de Dieu, devant prêcher et répandre les Écritures, telles des lampes illuminant l'église, comme à l'époque était la tâche du tabernacle dans le désert. Dieu soit loué, cette Lumière n'est pas limitée au seul tabernacle et au peuple Juif, mais elle éclaire aussi les « gentils » jusqu'aux extrémités de la terre, pour leur salut !
Commentaire concis de Matthew Henry — Matthew Henry. © Éditions CLÉ / Dominique Osché · tous droits réservés
Exode 27:1-8
L'autel et les offrandes brûlées. (1-8)
Dans le parvis, face à l'entrée du tabernacle, là où le peuple attendait, se trouvait un autel, destiné aux sacrifices que les prêtres offraient à Dieu. Cet autel était en bois recouvert d'airain. Un brasier d'airain était placé dans le creux de l'autel : il servait à conserver le feu destiné aux sacrifices. C'était une grille au travers de laquelle les cendres pouvaient être tamisées.
Cet autel et ce brasier étaient une image de Christ, victime expiatoire pour nos péchés. Si cet autel avait été uniquement en bois, sans être protégé par l'airain, il aurait brûlé : il en aurait été ainsi de la nature humaine de Christ, lors de Sa mort, qui n'aurait pas pu supporter la colère divine, s'Il n'avait pas été fortifié par la Puissance céleste.