Tyndale Open Study NotesJérémie 44
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Lire Jérémie 44 dans la BibleJérémie 44:2
Le message de Jérémie s’appuyait sur les connaissances partagées avec son auditoire au sujet de la catastrophe qui avait frappé Juda et Jérusalem.
Jérémie 44:3
Depuis le temps de l'Exode, l’adoration des faux dieux est interdite en Israël.
Jérémie 44:9
Ces réfugiés judéens n’avaient rien retenu ; ils avaient déjà oublié leurs fautes passées et la manière dont Dieu les avait jugés.
Jérémie 44:11
L’Éternel a prononcé une sentence de mort, soutenue par l’autorité de son propre nom.
Jérémie 44:12
Contrairement aux exilés de Babylone, à qui l’Éternel avait donné une espérance (voir 33.7–18 ; Ez 34.12–15 ; 36.24–31), ce reste de Juda n'avait aucun avenir.
Jérémie 44:15-19
Ces personnes refusaient le jugement transmis par Jérémie ; elles avaient même abandonné toute apparence de servir l’Éternel (42.1–3) et s’étaient entièrement tournés vers l’idolâtrie.
Jérémie 44:15
Ce groupe de Judéens s’était probablement rassemblé pour participer à une fête païenne.
Jérémie 44:17
Les réfugiés judéens se croyaient libres. Ils pensaient que l’obéissance à l’Éternel équivalait à de la servitude, tandis que le culte païen représentait, à leurs yeux, un chemin vers l’épanouissement. • La reine du ciel était vénérée sous divers noms dans le Proche-Orient ancien. En Assyrie et en Babylonie, elle était connue sous le nom d’Ishtar, tandis que les Cananéens l’appelaient Astarté. Dans l’Ancien Testament, elle est généralement désignée par le nom d’Astarté, et associée à Baal. Salomon avait adoré Astarté et lui avait fait construire des sanctuaires, détruits ensuite par Josias (2R 23.13 ; voir 1R 11.5). Astarté était associée à la planète Vénus et à tout ce qui touchait à la reproduction chez les plantes et les animaux ; elle était donc particulièrement populaire parmi les agriculteurs et les éleveurs. Les offrandes d’encens, de nourriture et de substances liquides étaient perçues comme des déclencheurs magiques censés provoquer fécondité et prospérité.
Jérémie 44:18
Ces Judéens pensaient que le culte rendu à la reine du ciel assurait la prospérité, et que l’interrompre pouvait entrainer guerre et famine (cf. Os 2.8). Leur manière de penser était entièrement imprégnée de paganisme.
Jérémie 44:20-23
La destruction de Juda et de Jérusalem ne résultait pas d’une incapacité de l’Éternel à garantir la prospérité, mais du fait qu’il ne supportait plus les actes abominables de son peuple.
Jérémie 44:20-30
Ce groupe de Judéens établis en Égypte s’était entièrement coupé de toute relation véritable avec le seul vrai Dieu d’Israël ; leur sort était scellé par une condamnation à mort.
Jérémie 44:24-25
Jérémie 44:26-28
Les Judéens installés en Égypte étaient désormais complètement dégagés des obligations de l’alliance envers l’Éternel. Ils se retrouvaient aussi exclus de sa protection. En choisissant de rompre leur relation avec le seul vrai Dieu d’Israël, ils renonçaient à tout privilège : ils ne pouvaient ni prier, ni prêter serment en son nom. Pourtant, l’Éternel ne restait pas absent de leur existence, car il veillait à ce que le malheur les atteigne. Ceux qui, individuellement, se tournaient vers lui dans le repentir jouissaient encore du salut et de ses bénédictions. Même en Égypte, un petit reste continuait à faire confiance à l’Éternel, comme Jérémie et Baruc, par exemple.
Jérémie 44:30
Le pharaon Hophra a été tué par ses ennemis en Égypte en 570 av. J.-C. • Ce verset clôt le récit concernant les quarante années du ministère de Jérémie. On ignore où, quand et dans quelles circonstances il est mort.
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Jérémie 44:1
Après leur arrivée en Égypte, les réfugiés de Juda se sont dispersés dans tout le pays. Migdol était une forteresse située près de Tachpanès, au nord-est de l’Égypte. Memphis, capitale d’origine du pays, était devenue le centre religieux du nord de l’Égypte ; ses ruines se trouvent sur la rive ouest du Nil, à environ 20 kilomètres au sud-ouest du Caire. Certains réfugiés s’étaient déjà installés dans le sud de l’Égypte, en remontant le cours du Nil.